[BG de retour]Le long someil de la seconde chance

Présentation de la Protectrice de la Terre et de ses Chevaliers.

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selanas
Élève
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[BG de retour]Le long someil de la seconde chance

Messagepar selanas » dim. juin 23, 2013 1:58 am

[HRP ; Salut a toutes et a tous, le vieux roublard que je suis reviens enflamer son cosmos a vos coté après un très longue absence. Je me permet donc de faire un bg de retour même si j'ai encore acces au forum d'Athena, dans l'espoir qu'il vous plaira. Je ne sais pas si mon personnage est récuperable, 7 ans après l'inscription, cela dit mon bg est fait de tel sorte a pouvoir accepter tous les cas de figure. J'ai egalement laisser les musique avec lequels je l'ai ecris, our ceux quiu lise pas trop vite ca peut contribuer a l'ensemble. Merci du temps passer sur mes ecris ^^]


[http://www.youtube.com/watch?v=COf7_l_YPgU]

Plic Ploc…

Ou suis-je ? Je ne me souviens plus vraiment de grand-chose… je me souviens seulement d’une grand lumière éblouissante et douce, mais aussi terriblement douloureuse. Pas de ces douleurs qui vous prennent au corps, mais celles qui vous prennent directement au fond de votre cœur, et blesse directement notre âmes…
Je ne sens plus mon cosmos ou l’univers qui palpite en moi et autour, la chaleurs des gens et de mes amis, la force de mes rivaux ou la cruauté de mes ennemis…
je me sens vide et je ne sens plus mes membres, plus l’air qui cour dans mes cheveux ou les douces fragrances de lilas dans mes narines, plus la constriction de mon armure en cuir contre ma peau…

Tic Toc…

Cela me revient maintenant, ce choc, ce grand-voile noir… puis l’impression de tomber dans le vide ; une longue chute pleine de remords et de tristesse. Je ne sais pas ce que j’ai vu à ce moment-là, mais je me souviens des larmes qui ont coulé le long de mes joues. Plus un nouveau choc, un choc lourd sur un sol dur comme le marbre, pourtant il semblait aussi reposant qu’un matelas de plumes… et cette chaleur coulant sur moi… douce, comme dans le ventre d’une mère… cette couleur rouge qui coule….

Tic Toc…

Tic Toc…

Tic Tac...



Suis-je mort ? Non. Cela ne se peut pas, je ne pourrais pas me poser cette question… Athéna, mes amis, vous ais-je abandonné ou déçus ? Je ne sens plus votre présence, j’ai perdu tous mes sens. J’ai pourtant j’ai l’impression de vous voir, ce bruit d’horloge qui résonne dans ma tête...

le temps qui passe…

je le vois de mes yeux aveugles et je l’entends bien que je sois sourd….
Mes amis qui tombent au combat et que je ne peux pas les aider, les défaites de nos forces et la disparition de certains. Est-ce ma faute ?

Je sens au fond de moi que je ne peux pas m’en vouloir, je ne peux pourtant pas m’ôter de l’esprit. J’aimerais pouvoir me réveiller, j’hurle et frapper du poing sur le sol mais aucun son ne sort de ma bouche, je n’ai pas été assez fort et j’ai failli à ma mission envers Athéna et mes oracles…
Alors pourquoi cette voix me dit au fond de moi que le combat n’est pas fini, de ne pas m’en vouloir.
Athéna, est-ce toi ?
Ta lumière est de plus en plus forte est douce, et je me sens comme emporté vers elle…


[https://www.youtube.com/watch?v=lrVbwtlm0V4]

Quelle est cette douce chaleur qui m’entoure ? Je me sens comme un de ces matins insouciants ou le soleil brille… J’entends même le chant des oiseaux à la fenêtre, la caresse des draps propre sur mes jambes. L’oreiller autour duquel je me love semble proche d’un moment de tendresse, ou d’un enfant qui dors. Cette odeur douce et fruitée autour de moi, je ne la connais pas, pourtant elle m’apaise… m’apaise et fait battre mon cœur.

Je la sens qui se rapproche, pourtant je me sens encore incapable de bouger.
Elle semble surprise, surprise mais joyeuse, et remonte ma couverture le long de mon épaule avant de sentir une douceur remettre en place un mèche de cheveux maladroitement placé que je n’avais pas ressenti jusque-là mais qui bouchait mes narines…

Le bruit de l’eau tiède qui coule dans une bassine, le Toucher délicat d’un linge parfumé… Athéna est-ce toi ?

Quelques jours ont passé, et cette douce présence s’en est allé appeler « le docteur »… Il a l’air pessimiste, pourtant, je sens dans ses affirmations qu’elle ne le croit pas, qu’elle croit en moi… à mon rétablissement ? Depuis combien de temps suis-je en train de dormir ? Je ne le sais pas, mais je dois me réveiller, je dois voir le visage de cette personne qui chaque jour dédie ses journées à ma personne. Mon passé ne m’apparait pas clairement, pourtant je sens qu’une seconde chance m’est offerte, et je veux la saisir. Réveille-toi mon corps, renflamme toi mon cosmos, pour que de mes bras, je puisse remercier infiniment cette personne… Je dois me réveiller.

Je la sens, la lumière qui m’éblouie, mes pupilles qui palpite… il s’est encore passé quelques jours, mais rien de bien long…

[http://endlessvideo.com/watch?v=RYSiC7GikBA]

« Doucement, cela fait longtemps que ces yeux n’ont pas vu la lumière. Prend ton temps » Elle caresse mon front en retirant un linge propre qu’elle venait de placer.

« Ou suis-je mort ? Est-ce toi Athéna ? » Elle semble amusée.

« Je n’ai pas eu cet honneur fait par les dieux, mais tu es bien vivant, n’ai pas peur, prend ton temps. »

Mes yeux finissent par s’ouvrir sur le visage délicat d’une jeune femme des plus ravissantes, je me sens un peu étrange…

« Je savais que tu te réveillerais, je l’ai senti… Tu as soif, faim ? »

« Un peu, depuis combien de temps suis-je en train de dormir »

Elle fut un peu gênée… Elle savait que ça me rendrait triste « Presque 7 ans, j’ai pris soin de toi jour après jour… »

« 6 ans… » J’avais l’impression d’arriver dans un nouveau monde, mais une chose m’impressionnait encore plus « Pourquoi avoir pris soin d’une personne pendant si longtemps… J’ai entendu le docteur dire qu’il n’y avait aucune chance de rétablissement »

« Tu as donné ta vie pour me sauver moi, a la mort de mes parents, il était normal que je te dédie la mienne » Je me sentis rouir, ses belle boucles lui donnait des airs d’ange.

« Je n’ai presque aucun souvenir de cette périodes… Je sais juste que je me battait pour le bonheurs des gens, pour Athéna »

« Je le savais déjà, j’ai même gardé ton armure, je sais que tu repartiras un jour au combat, et que je ne pourrais pas t’en empêché, mais en attendant, j’aimerais rester encore un peu avec toi... »

Nous discutâmes encore quelques temps ensemble, sa spontanéité et sa fraicheur, la rendant toujours plus merveilleuse. Et très vite, je me rendis compte que les liens entre nous s’étaient déjà tisser, en 6 ans, sans qu’on le sache vraiment. Et bien vite, celle qui m’avait sauvé devient celle pour qui je voulais me battre au nom de l’amour d’Athéna… Mais en 6 ans j’étais devenus faible, il fallait que je me renforce, pire, je devais devenir plus fort que je ne l’étais avant.

[http://www.youtube.com/watch?v=qPbRqzGeTRU]

Je repris donc l’entrainement a la bases, sous les yeux de mon aimée. Reprenant le peu les enseignements dont je me souvenais encore, je devais dépasser mon ancienne force, et me remettre à ressentir le cosmos et mon étoile protectrice. Je n’avais droit à aucun repris. Mais si j’avais pu sauver à l’époque cette inconnue, je l’avais fait à arrivant aux frontières de la mort, mais son amour pour moi m’empêchait d’en arriver là une seconde fois.

L’entrainement fut donc rude, passant pour un fou aux yeux du village, mais sous le regard de ma modeste amure de cuir et de mon amour qui je le sentais, m’observaient. Je franchis des montagnes, j’abattis des forets, j’aidais le village aux taches de force, mais aussi aux plus délicate la Nuit, le Jour, qu’il vente ou qu’il neige, jusqu’à en cracher du sang. Je voulais pouvoir me représenter devant mes pair en me sentant fier d’aller de l’avant, et non pas honteux et souiller par le poids de la défaite.

Je savais que je ne ressentirais pas mon cosmos aussi facilement, et que je ne pourrais pas me rappeler de mes techniques sans retrouver un maitre, mais je devais déjà me mettre à niveau, et chercher la maitrise ultime dans les actions les plus simple, préparant chaque attaque comme la dernière, voyant chaque coup comme mortel.

Je mis mon corps à rude épreuve l’éprouvant par le temps, la chaleur et le froid. Aiguiser mes sens pour percevoir le cri de détresse d’un enfant dans le lointain, ressentir le mouvement de l’air des feuilles qui tombe, ressentir la présence de mes proches.
Je savais que je devrais partir un beau jour pour retrouve les autres chevaliers, mais je savais que je le ferais avec une personne qui attendrait, mon retour… mais cette personne finis par en être trois.
Je voulais les rendre fier de leur papa, fier de leur mari, leur tracer la voie vers un avenir radieux ou ils sentiraient protégé en regardant les étoiles et que quelque part dans le ciel, le cosmos de leur père les protège. Qu’ils puissent grandir et évoluer dans un monde pur et sans danger, sans avoir a comme moi, se battre en permanence pour leur propre bonheur, mais aussi celui de leur future famille
Alors je devais me battre, et dépasser mes propres limites, et ne pas succomber à mes démons ou à mes erreurs. J’avais eu droit à une seconde chance et je savais que je n’en aurais pas un troisième pour prouver ma valeur. La méditation devient ainsi ma principale source de repos, quand le reste de la journée lui était toujours prévus pour mettre mon corps à rude épreuve, mais sans aller trop loin, un corps abimé devenant plus faible, l’entrainement abusif aurait été malvenus.

Je finis au bout d’un an et de mis de labeur à me rouvrir à mon cosmos, et ressentir enfin l’univers bouillonner à nouveau en moi. Il devait être ma force et mon armure, pulvériser les obstacles, vaincre mes ennemis et dépasser mes rivaux. Je sus que je devais alors me mettre en route vers le sanctuaire d’Athéna, que le temps était venus pour moi de reprendre les arme, et de présenter mes hommage à ma déesse et mes oracles.

Le chemin fut court mais plein de souvenirs, qui même s’ils n’étaient pas clair et très fugace dans mon esprits et remplissait mon cœur de joie.
Les souvenir des batailles au côté de mes amis, des victoires et des défaites ou nous chevalier d’Athéna nous relevions sans jamais cesser d’y croire tant notre foi en elle était grande. Nous nous bâtions pour son amour, et cette terre quelle aime tant et protège, et si mes conviction était les même, c’était un nouvel homme qui avançait sur la voie, avec cette fois-ci de solide résolution et un moral de fer.
Je portais enfin mon armure de cuir, mais visait les sommets, car si je voulais pouvoir protéger les miens, je devais être capable d’appartenir à la garde rapprochée de notre déesse, un de ses meilleurs soldat, et viser l’excellence, viser la maitrise ultime.

Le sanctuaire était déjà visible, je m’approchais toujours un peu plus de mon nouveau départ.

Pour ne jamais faillir, pour ne jamais faiblir, Athéna je t’en fais le serment, je ne tomberais plus.

Je suis Sélanas, chevalier d’Athéna
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