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[Validé V3] Cassiopée

Publié : mar. déc. 16, 2008 10:31 pm
par Cassiopée
Cassiopée

Je suis née d’une mère romaine et d’un père grec ! J’ai vécu toute mon enfance sur une île calme et en paix. Cette île se situait non loin de Corinthe. Lorsque je commençai à lire, mes parents me prirent un maitre qui allait m’apprendre les manières d’une femme. Je reçu tout d’abord un enseignement rudimentaire : j’appris à lire, écrire, l’histoire et un peu de calcul. Lorsque mon dixième anniversaire fut arrivé mon maitre entrepris de m’apprendre la courtoisie, la cuisine, bref tout ce qui pouvait servir à ma future vie de femme. Seulement, je n’étais pas attiré par tous cela. Dans mes lectures, j’avais découvert d’autres mondes mais seulement dans mon imagination et ce que je voulais c’était les voir de mes propres yeux, pouvoir contempler les nombreuses merveilles du monde comme les jardins de Babylone ou le Parthénon. Malheureusement, je ne pouvais partir avant mes 18ans. Je continuai donc à recevoir un enseignement de jeune fille mais je me documentais dans mon coin, préparais un futur voyage.
L’aube de mes 18ans arrivait, et j’étais toujours aussi motivée à partir loin de mes parents dont l’emprise était un peu forte sur moi ! Je me mis à rédiger une lettre à leur destination, leur expliquant ma décision.

Le soleil se levait à peine, lorsque je partis de mon île en direction du port local. Je laissai sur la table une lettre et emporta avec moi un strict minimum : nourriture, quelques vêtements, une dague, de l’argent et un médaillon que j’avais reçu de ma mère.
Apres deux heures de routes j’arrivais à la ville et plus précisément au port. Je me fis vite remarquée par le vendeur car, non pas d’être prétentieuse, mais j’étais assez jolie : j’avais des cheveux bruns mi-court, qui revenait légèrement sur mon visage. J’avoue ne jamais avoir été une femme fine mais je pouvais voir dans le visage des hommes qu’ils aimaient ça. Ensuite, j’avais un magnifique visage, et mes yeux étaient plein de charme. J’envoutais assez aisément les jeunes hommes. De plus je possédais une poitrine qui attirait facilement les yeux de ces jeunes males.
Je commençai à parler avec lui :
« Bonjour vendeur, auriez-vous un bon bateau pas trop chère ? » Je mis du charme dans ma voix pour essayer d’amadouer le vendeur. Je lui donnais la trentaine, mais il était sal et il ne m’inspirait pas du tout confiance !
« Bonjour, jeune demoiselle ! En effet, j’ai quelques bateaux qui pourraient vous satisfaire ! Veuillez me suivre ! »
Je le suivis mais le doute m’envahit. Seulement j’avais absolument besoin d’un bateau !
« Voilà vous avez ici trois petits navire pour pas chère, 15 pièces d’or, 20 pièces et 25 ! »
Je regardai les objets, ils me semblaient en bon état et le prix était bien. Seulement, je regardai mon argent, et je ne pouvais acheter que le plus petits des trois sinon je n’aurais plus rien pour m’acheter de quoi me nourrir.
C’est alors que le vendeur remarqua mon médaillon et il fut alors très oppressant :
« Je vois que vous n’avez que très peu d’argent ! Par contre je remarque ce superbe joyau autour de votre cou, si vous le souhaitez il me suffirait très bien ! »
Mon médaillon jamais, il descendait de la famille de ma mère, et la tradition voulait qu’on le donne à sa fille lors de son seizième anniversaire, je ne pouvais pas ! Je répondis :
« Non, je ne peux pas ! »
Mais il insista :
« Vous êtes sur, car çà pourrait drôlement vous aider !! »
Je coupai net la conversation :
« Tenez voici votre argent, amarrez le bateau près de la plage je compte partir aujourd’hui ! »

Après avoir trouvé mon bateau, je me reposai quelques instants puis pris enfin la direction de Corinthe. J’avais pris soin de me renseigner sur la navigation et ses dangers. Je pris quelques heures avant de contrôler le vent, car je n’avais jamais pratiqué et lire ne me suffisait pas à devenir une bonne navigatrice.
J’arrivai finalement au port de la grande ville. Le soleil couché, je commençais à fermer les yeux, je devais donc vite trouver un hôtel dans mes moyens. Mais je n’étais pas rassuré par l’approche de la nuit, car tout le long de ma traversée, un bateau me suivait de loin. Et même si il s’agissait certainement d’un navire marchand, j’étais mal à l’aise depuis ma rencontre avec le vendeur !
Je parcourais la ville à la recherche d’un abri, J’empruntais toutes sortes de ruelles. La nuit était tombée mais je n’avais toujours pas trouvé, la ville était tellement chère.
Soudainement, dans une ruelle très sombre, je fus encerclée par quatre hommes tous armés.
Ils se ruèrent sur moi, mais je n’étais pas du genre à me laisser faire. Je sortis ma petite dague, mais je reçu un coup sur la tête, je ne pouvais rien faire. J’étais morte de peur et je tremblais allonger par terre. Lorsqu’une voix sortit des ténèbres :
« Tu vois ton médaillon vaut une fortune, et je n’allais pas laisser une occasion de devenir riche partir sous mes yeux, hahahahaaaaa ! »
C’était le vendeur de bateau !
Je sentis une main s’approcher de moi, mais je tenais trop au cadeau de ma mère, je mordis alors dedans ! J’entendis un bruit de douleur, et reçu un nouveau coup sur la tête. J’étais presque inconsciente mais je sentis quand même que l’on m’arrachait le médaillon. Puis j’entendis :
« Maintenant que j’ai ce trésor nous allons pouvoir profiter d’un autre trésor !! »
Mes habits furent déchirés et je fus mise à nue, je sentais que j’allais êtres abusé par ses hommes répugnants. Ils étaient tous proches de moi, mais jamais je ne sentis leurs mains me toucher. Je me réveillai dans un lit douillet, avec mon médaillon sur moi et une seule image me revenait à l’esprit : un homme vêtu mauve avec une présence chaleureuse.
Je repris peu à peu conscience et m’habillai.
Ensuite je partis explorer les lieux, j’étais dans une petite maison mais je remarquais qu’il y avait de nombreuses armes et autres trésors. J’étais dans un petit jardin. Il y avait une fontaine au milieu et la beauté qui régnait en ce lieu m’émerveillait. Je restais plonger dans mes pensées lorsque j’entendis une voix :
« Ha vous êtes enfin réveillée ! Comment allez-vous ? »
« Bonjour un peu secouée encore, mais surprise… où suis-je ? »
« Ho vous êtes dans ma maison, un vieil ami à moi vous a déposée ici alors que vous sembliez très male ! »
Je commençai ensuite une discussion avec mon hôte mais je ne pus apprendre le nom de l’inconnu car bien qu’ami, il ne lui avait jamais révélé.
Déçue de ne pas pouvoir le remercier, je me mis en tête un objectif précis : trouver mon sauveur pour le remercier !
Malheureusement, j’étais encore bien faible pour repartir dans une aventure. Je demande à mon hôte s’il pouvait encore m’accueillir dans sa demeure quelques temps. Il accepta, car une présence lui faisait du bien.
Je restais encore une semaine chez cet homme, je l’aidais à entretenir sa maison, je lui faisais à manger, tout pour le remercier de m’héberger.
Mais vint le moment du départ, je refis mes bagages puis je dis au revoir à un ami et non plus à un inconnu.

Je parcourais la Grèce pour trouver chaque texte qui pourrait me renseigner sur des hommes en mauve. Dans chaque bibliothèque, que je pouvais trouver je faisais une halte.
Après trois mois de voyage, je tombai dans un village où j’appris à me défendre. En effet, il y avait là un maitre des armes, qui pour quelques sous, que j’avais gagné ça et là, avait bien voulu m’enseigner son savoir. Après deux mois de formation, je savais désormais me défendre face à plusieurs truands. Je pouvais donc protéger mon précieux médaillon !
Lorsque j’eu parcouru tout le sud de la Grèce, je me déplaçai vers Athènes. Il me fallut deux longues semaines pour arriver dans cette magnifique contrée, mais je ne fus pas déçue par les merveilles de la ville ! C’est pourquoi je pris bien le temps de visiter la capitale. Je vus tout et là je pris bien compte que j’avais pris une bonne décision en partant de mon île. Puis je me rendis dans la bibliothèque : elle était énorme, il y avait là de nombreux écrits.
Je restais deux trois jours et je commençais à désespérer que même dans cet endroit je ne trouvais rien. Puis je tombai sur un écrit qui me donna toutes les informations que je voulais :
[i]« Dans le nord de notre pays, il existe une terre nommée Nekimention. Les protecteurs de cet endroit sont tous vêtus de mauves et gardent pour un dieu les immenses plaines de la région. Ces hommes appelés spectres sont des adorateurs du dieu des morts : Hadès. »

L’homme qui m’avait sauvée était donc un spectre. Je repris courage dans ma quête et repris aussitôt mon chemin mais cette fois vers le Nord.
Je me hâtais vers le nord, et plus j’avançais plus je trouvais des informations, je savais la position de ma destination. Un moi s’écoula pour enfin arriver dans les territoires du seigneur Hadès. Je fus surpris par la beauté des lieux malgré le fait qu’il s’agissait du dieu des morts. Je trouvais un habitant pour lui demander :
« Bonjours habitant, je voudrais savoir où puis je trouver les hommes que l’on nomme spectre ! »
« Bonjour aventurière. Oh les spectres, tu les trouveras derrière la petit colline là-bas ! »
« Merci !! Au revoir ! »
Et je quittais précipitamment mon interlocuteur, tellement heureuse d’être enfin arrivée.
Au sommet de la colline, je repris mon souffle et contemplais les vastes bâtiments du dieu.
De nombreux hommes en mauve parcouraient les lieux, où le défendaient. Je pouvais apercevoir certain combat même, et puis je vis des ponts pour les rejoindre. Je descendis aussitôt la pente pour trouver mon héros et même si ça devait me prendre du temps. Je fus bientôt de l’autre coté du pont, qui permettait de traverser un fleuve sombre. Mais alors, un spectre avec un bouclier et une lance se mit a travers mon chemin :
« Halte, on ne passe pas ! Seuls les spectres y sont autorisés ! »
« Mais je veux pa…. »
« J’ai dit on ne passe pas, vous n’êtes pas spectre, veuillez reculer où vous perdrez la vie ! » et il brandit sa lance vers moi. Je ne voulais pas perdre la vie, je reculais donc faisant demi-tour.
*Devenir spectre en ai-je seulement envie ? Mais je sais que je veux trouver cet homme, mais que faire…* Ce sont les mots qui m’ont traversés l’esprit toute la nuit. Certes j’aimais voyager et découvrir mais cet homme avait sauvé ma vie, et ma dignité. Toute la nuit, je réfléchis à la meilleure décision !

« Je vous ai dit hier que vous ne pouviez pas passer, tenez vous à la vie jeune fille ! Vous n’êtes pas spect... »
« Non je ne le suis pas, mais je veux le devenir à partir d’aujourd’hui. Je vais servir Hadès ! »
« Et alors !! » répondit le garde ! « Penses tu qu’il suffise de dire çà pour pouvoir passer et entrer sur les terres de mon maitre ? Passe ton chemin et si un jour tu reviens soit sur de pouvoir donner ta vie pour notre dieu? »
« Pourquoi voudrais-je donner ma vie, je veux juste le servir… »
« Justement c’est pour çà que tu ne passeras pas !! » Et il pointa sa lance sur moi.
Je ne compris pas cet entêtement mais alors que j’insistais je vis dans son regard qu’il n’hésiterait pas à me tuer. Je fis marche arrière une nouvelle fois. Beaucoup de questions vinrent à mon esprit mais je ne savais pas y répondre. Pourquoi ces hommes étaient-ils prêt à mourir pour ce dieu là en particulier.
Je devais être comme eux pour pouvoir les rejoindre. Je pensai alors rester ici et questionner toutes les personnes habitant cette région pour découvrir Hadès. Tout d’abord je restai dans les alentours du nekiomention pour regarder attentivement la vie de ces hommes en mauves, je ne pouvais qu’apercevoir les ponts avec leurs gardiens. Mais je m’aperçus vite qu’ils étaient tous différent de moi, oui il servait Hadès mais pas par obligation, par amour. C’était un vrai plaisir pour eux de le servir, moi je ne pensais qu’à retrouver un homme.
Plus les jours avançaient et plus un certain sentiment montait en moi : je devenais admirative de tous ces hommes et quelque chose me poussait à les envier mais je ne savais pas quoi. Je ne savais pas aussi pourquoi il aimait tant le dieu des enfers, cela restait une énigme pour moi. Je finis par m’éloigner de ce lieu et de trouver réponse aux questions. Et pour ce, je partis demander conseil à des prêtres. Arriver près du temple, je demandai à parler avec l’un d’eux. Je fus pris amicalement par un vieil homme, et nous partîmes discuter dans le temple.
« Bonjour prêtre, cela fait un moment que je me trouve ici, et d’étrange sentiment montent en moi, et j’ai une question importante à vous poser… »
« Vas y mon enfant, je t’écoute ! »
« Voilà, je me demande pourquoi tous les spectres aiment le seigneur Hadès, et je me demandais s’ils étaient forcés sous peine de châtiment ? »
« Vois-tu ces hommes vêtus de mauve ne sont pas obligés de l’aimer ! Ils aiment le seigneur car celui-ci les a reconnus pour leur propre valeur, il ne les considère pas comme ses guerriers mais plus comme ses fils. Et à eux tous ils forment une vrai famille ! Voilà l’esprit des spectres et de leur dieu. »
En entendant ces paroles, je ne pus empêcher une certaine émotion montée en moi, qui me procurait de la chaleur mais je ne m’expliquais pas ce que c’était. Je partis alors vers d’autre terre pour trouver suivre d’autre aventure mais gardant toujours une place pour cet homme en mauve.
Un moi plus tard, je me trouvai dans les montagnes, bien que ma vie était devenue passionnante, il y avait toujours un vide en moi. Je voyageais seule depuis le début mais ça ne me dérangeait pas outre mesure. Seulement lorsque je m’étais arrêtée près du nekiomention et que j’avais observé toutes ces personnes j’avais ressenti de drôles de sentiments. Au plus profond de moi, je les enviais d’avoir une famille et quelqu’un qui veillait sur eux. Je ne regrettais pas d’être parti de chez moi, mais la compagnie me manquait beaucoup. Sentiment qui prit plus d’ampleur lors de mon arrêt.
Je m’étais dite que ca passerait mais non car après quelques mois d’aventures, je ne m’amusais plus et découvrir le pays me lassait. Et surtout plus je m’éloignais des spectres, que je ne connaissais pas, plus j’avais envie de retourner près d’eux pour les connaître, partager ma vie avec eux. Je ne voulais plus seulement retrouver un homme, je voulais avoir une vie de famille et d’aventure.
En fait, le simple fait d’être resté aussi longtemps dans ces terres m’avait fait prendre conscience d’énormément de choses. J’aimais le pays, j’aimais voir des gens se battre, et protéger leur patrie. Pourquoi j’étais tombé amoureuse de ce pays lointain… certainement parce que j’avais toujours eu du mal d’exprimer mes sentiments et que je pensais que dans un endroit un peu plus sombre je me sentirais mieux. De plus le fait que mon sauveur soit des leurs, m’avait fait prendre conscience que Hadès n’était pas un mauvais dieu mais que c’était plus un dieu qui était près à tous pour protéger les siens et ses terres. Et je voulais m’enrichir de ses enseignements, je voulais vénérer ce dieu pour pouvoir protéger des êtres chers moi aussi.
C’est pourquoi, je rebroussai chemin pour retourner à ma destination initiale. Mais cette fois j’étais bien décidée à y rester pour le reste de ma vie.

Le trajet ne fut pas long, en effet j’avais hâte.
J’arrivai près du garde, c’était le même que la première fois et celui-ci me reconnut aussi. Il me dit aussitôt :
« Encore toi, je t’ai dis que tu ne pouvais devenir l’une des nôtres ! Alors va-t-en, c’est dangereux ici ! »
Mais je ne l’écoutai pas et continuai mon chemin. Une lance se mit en travers mon chemin !
« Je ne partirais pas d’ici avant d’avoir les mêmes liens que vous avec Hadès. Je voudrais devenir l’une des vôtres et je suis prêt à tous ! »
« Vraiment, même à mourir ! »
« Vous voulez une preuve ! »
Je sortis ma frêle épée et me mis en position de garde, J’allais affronter cet homme.
« Je passerais, même si vous êtes devant moi, et tant pis si je meurs, j’aurais essayé de faire ce que je veux le plus au monde ! »
« Tu veux vraiment m’affronter, on verra ta réaction lorsque tu seras pleine de sang ! »Ainsi un combat débuta, je ne faisais absolument pas le poids face à lui mais si c’était le seul moyen.
Très vite, le garde me tapa plusieurs fois violemment dans le ventre. Mais je me relevais chaque fois plus déterminée que jamais. Epuisée, je fonçais sur mon adversaire avec la rage, mais d’un seul coup je sentis une douleur importante dans la jambe ! Je regardai alors celle-ci et vu du sang coulée à flot. Le garde m’avait touchée avec sa lance.
« Une petite blessure et tu es paralysée ! Pars et ne reviens pas ! »Non, ce n’était pas ce que je voulais !
« Non, je ne partirais pas ! » Et une dernière fois, je me lançais sur lui je tenais à peine sur une jambe ! Sous l’effet de surprise, le garde eut juste le temps de m’esquiver mais je lui fis une coupure dans le bras. Il se retourna et d’un coup d’une violence inimaginable il me frappa dans le ventre.
« Si tu es si déterminée que çà, alors peut-être que Hadès te jureras suffisamment courageuse pour être un de ses enfants ! Mais en attendant tu devras faire tes preuves. »Je fus alors portée vers un endroit que je ne connaissais pas…[/i]

Publié : mer. déc. 17, 2008 3:56 am
par Astrélia
Je dirai qu'il manque un petit quelque chose... On ne sent pas la conviction de devenir spectre, il n'y en a pas vraiment puisque c'est un moyen comme un autre de trouver celui qu'a sauvé. Les spectres doivent prêter allégeance, un peu comme un sacerdoce, et mourir pour leur dieu s'il le faut.

Et puis aussi, les soldats ne vont pas laisser passer le 1er inconnu leur disant "je veux être spectre, je peux entrer?" sinon l'ennemi nous ferait facilement le coup du cheval de Troie ^^
Pour te laisser entrer comme ça, il faut quelque chose de plus.

Pour moi il faudrait développer ces aspects :wink:

Publié : mer. déc. 31, 2008 7:05 pm
par Astrélia
Up pour savoir où tu en es.

Publié : mar. janv. 27, 2009 10:26 pm
par Cassiopée
Voili, voilou...la deuxième version de mon histoire!

j'ai ajoutée une partie en prenant en compte vos conseils...

J'espère que cette version sera approuvée :)

Publié : jeu. janv. 29, 2009 12:38 am
par Astrélia
Voilà qui est mieux :wink:
Allez, approuvée.