[Validé] Titus Pulos

Présentation du Roi de l'Olympe et de ses Anges.

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Titus Pulos
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[Validé] Titus Pulos

Messagepar Titus Pulos » ven. avr. 13, 2007 6:28 pm

Mon nom est Pulos, mais il n'en a pas toujours été ainsi,
C'est à Athène que j'ouvri les yeux sur le monde, alors que mes parents me regardaient avec fierté. Je fut le 5 ème filsd'une famille de 5 enfants, un enfant robuste d'après le médecin qui memit au monde destiné à faire de grande chose... Mes parents ne purent que sourirent à l'écoute de ces mots, étant des ouvriers plutot pauvres, il ne voyaient pas hélas de quelle manière je pus évoluer dans l'échelle sociale. Ils me nommèrent Mykérinos, en l'hommage à monMon nom est Pulos, mais il n'en a pas toujours été ainsi,
C'est à Athènes que j'ouvris les yeux sur le monde, alors que mes parents me regardaient avec fierté. Je fus le 5 ème fils d'une famille de 5 enfants, un enfant robuste d'après le médecin qui me mit au monde, destiné à faire de grandes choses... Mes parents ne purent que sourirent à l'écoute de ces mots, étant des ouvriers plutôt pauvres, ils ne voyaient pas hélas de quelle manière j'aurais pu évoluer dans l'échelle sociale. Ils me nommèrent Mykérinos, en l'hommage à mon grand-père mort quelques jours avant ma naissance, c'était un fièr, et courageux soldat de l'armée régulière d'Athènes.

J'avais à peine 18 mois lorsque mes parents quittèrent Athènes pour aller s'installer à Corinthe, la situation était devenu trop difficile et ils espéraient y faire de meilleures affaires. Nous partîmes avec un petit groupe d'Athéniens et le voyage s'annonçait pénible, mais jamais ils ne purent imaginer perdre la vie dans ce voyage. Il me semble parfois revivre la scène mais étant trop jeune à l'époque aucun souvenir ne me reste de ce jour. Une horde de brigands avait jeté son dévolu sur notre caravane et sans aucune pitié ils tuèrent la quasi-totalité de notre groupe. Il ne restait plus que les enfants en bas âge qu'ils avaient décidé de laisser mourir là de faim ou de froid.

Mon destin était scellé et les promesses du médecin qui m'avait mis au monde n'allait jamais pouvoir se réaliser si la divine providence n'avait envoyé un prêtre pour nous recueillir. En effet, ce jour là un prêtre de Zeus passait sur le chemin où nous gîsions moi et mes compagnons sans avoir conscience de notre état. Il nous recueillit et nous amena dans différentes familles pour nous éduquer, il avait prit en charge notre destin assurant que c'est les Dieux qui nous avaient mis sur son chemin. Il prit alors sur lui de nous éduquer, et nous reçûmes aussi bien des cours de littérature et d'algèbre que des cours de combats et stratégie militaire. Il voulait faire de nous des guerriers de Zeus car tel était, selon ses mots, notre destinée.

Mes 10 ans atteint, le prêtre qui commençait à se faire de plus en plus vieux, me compta l'histoire de ma famille, il m'avouait qu'il avait fait des recherches pour que nous ne soyons pas totalement orphelin. Je le remerciai mais lui affirmai que je le considérai comme ma véritable famille et comme le seul instructeur qui put me donner l'envie d'en apprendre davantage. C'est ainsi que je gardai le nom qu'il m'a donné : Titus Pulos, ou Pulos l'entêté comme il aimait m'appeler. Voilà d'où me vient mon nom et j'y suis plus attaché qu'à n'importe quelle autre chose puisque c'est à présent le seul souvenir présent qu'il me reste de mon chère instructeur, le Prêtre Asthénia.

A mesure que je grandissais mes forces devinrent plus grandes, ma maitrise du combat et de la stratégie m'annonçait à de grandes choses, et le prêtre me regardait d'un oeil tantôt strict, tantôt amusé. Il m'apprenait la discipline, la patience, le courage, la loyauté et l'humilité. C'est sûrement cette dernière qui me marquera le plus, lorsque que je réussissais des exercices que je trouvais très compliqués, parfois trop compliqués pour moi, je le regardais et un sourire illuminait mes lèvres. Mais ma joie était de courte durée, car je connaissais bien la réponse de mon instructeur, "ne te réjouis jamais des actes que tu fais, tu ne fais que ce que tu dois faire, ne tire jamais quelconque fierté de tes actions, la fierté apporte le contentement et le contentement empêche de progresser". Je baissais la tête et reprenais mon entraînement, déçu de l'avoir lui même déçu.

C'est à l'occasion d'un de ces entraînement qu'il décéda, j'étais alors âgé de 16 ans quand je le vis tomber. Il avait toujours vécu sans se plaindre et la mort ne semblait pas avoir changé ses habitudes. Les seuls mots qu'il eût pour moi furent ceux-ci : "sois fort". Ces mots me suivront toujours et je fais depuis de ma vie un perpétuel entraînement. Il est maintenant temps pour moi de respecter le promesse que j'ai faite à mon vénérable tuteur, intégrer les anges de Zeus... grand-père mort quelques jours avant ma naissance, c'était un fière, et courageux soldat de l'armée régulière d'Athène.

J'avais à peine 18 mois lorsque mes parents quittèrent Athène pour aller s'installer à Corinthe, la situation était devenu trop difficile et ils espéraient y faire de meilleures affaires. Nous partîmes avec un petit groupe d'Athénien et le voyage s'annonçait pénible, mais jamais ils ne purent imaginer perdre la vie dans ce voyage, il me semble parfoit revivre la scene alors qu'étant trop jeune alors aucun souvenir ne me reste de ce jour. Une horde de brigand avaient jeté leur dévolu sur notre caravane et sans aucune pitié ils tuèrent la quasi-totalité de notre groupe. Il ne restaient plus que les enfants en bas âge qu'ils avaient décidés de laisser mourir là de faim ou de froid.

Mon destin était scellé et les promesses du médecin qui m'avait mis au monde n'allait jamais pouvoir se réaliser si la divine providence n'avait envoyé un prêtre pour nous recueillir. En effet, ce jour là un prêtre de Zeux passait sur le chemin où nous gîsions moi et mes compagnons sans avoir conscience denotre état. Il nous receuillit et nous amena dans différentes familles pour nous éduquer, il avait prit en charge notre destin assurant que c'est les Dieux qui nous avaient mis sur son chemin. Il prit alors sur lui de nous éduquer, et nous reçumes aussi bien des cours de littérature et d'algèbre que des cours de combats et stratégie militaire. Il voulaitfaire de nous des guerriers de Zeus car tel était selon ses mots notre destinée.

Mes 10 ans atteint le prêtre qui commençait à se faire de plus en plus vieux, me compta l'histoire de ma famille, il m'avouait qu'il avait fait des recherches pour que nous ne soyons pas totallement orphelin. Je le remerciai mais lui affirmai que je le considérait comme ma véitable famille et comme le seul instructeur qui put me donner l'envie d'en apprendre davantage, et c'est ainsi que je garderai le nom qu'il m'a donné : Titus Pulos, Où Pulos l'entêté comme il aimait m'appeler. Voilà d'où me vient mon nom et j'y suis plus attaché qu'à n'importe qu'elle autre chose puisque c'est a présent le seul souvenir présent qu'il me reste de mon chère instructeur, le Prêtre Asthénia.

A mesure que je grandissais mes forces devinrent plus grandes, ma maitrise du combat et de la stratégie m'annonçait à de grandes choses, et le prêtre me regardait d'un oeil tantôt strict, tantôt amusé. Il m'apprenait la discipline, la patiente, le courage, la loyauté et l'humilité. C'est sûrement cette dernière qui me marquera le plus, lorsque que je réussissait des exercices que je toruvais très compliqués, parfois trop compliqués pour moi, je le regardais et un sourir illuminait mes lèvres. Mais ma joie était de courte durée, car je connaissais bien la réponse de mon instructeur, "ne te réjouit jamais des actes que tu faits, tu ne faits que ce que tu doits faire, ne tire jamais quelconque fierté de tes actions, la fierté apporte le contentement et le contentement empèche de progresser". Je baissais la tête et reprenais mon entrainement, déçu de l'avoir lui même déçu.

C'est à l'occasion d'un de ces entraînement qu'il décéda, j'étais alors âgé de 16 ans quand je le vis tombé. Il avait toujours vécu sans se plaindre et la mort ne semblait pas avoir changé ses habitudes. Les seuls mots qu'il eu pour moi durent ceux-ci "sois fort". Ces mots me suivront toujours et je fais depuis de ma vie un perpetuel entraînement. Il est maintenant temps pour moi de respcter le promesse que j'ai faite à mon vénérable tuteur, intégrer les anges de Zeus...
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Messagepar Arokiel » sam. avr. 14, 2007 10:49 am

Salut Titus !

Tout d'abord, je voulais te remercier d'avoir choisi les Anges de Zeus ! :) Je suis sûr que tu ne le regretteras pas. ;)

Avant que je te valide au sein de notre forum, il y a 2~3 petites choses à revoir tout de même :
Une horde de brigands avait jeté son dévolu sur notre caravane et sans aucune pitié ils tuèrent la quasi-totalité de notre groupe
Même si je ne suis pas un expert en antiquité, il me semble qu'il n'y avait pas encore de cavarane à l'époque. ;) Il faudrait donc que tu remplaces le terme par un mot plus adapté à l'époque.
étant des ouvriers plutot pauvres
C'est un peu la même chose avec cette phrase écrite un peu avant. Je ne suis pas sûr qu'on nommait ainsi les gens. Ils avaient tous un travail bien précis donc on pouvait nommer leur fonction précisément.

Il faut également que tu corriges les nombreuses fautes de frappe, d'orthographe ou de conjugaison.

C'est tout ^^.
Préviens nous lorsque tu auras corrigé cela. :)
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Messagepar Bud d'Arkar » sam. avr. 14, 2007 11:50 am

Petites pistes que je me permets de te donner:

-Pour les ouvriers.
D'après les excellents bouquins sur la Grèce de Jacques Martin, notamment celui sur Athènes, il y fait mention d'ouvriers métallurgistes.
Tu peux aussi parler de cordonnier ou cueilleur d'Olives sinon...

-Pour la caravane, tu dois certainement penser au convoi de marchandise qu'il existait à ce moment là (caravanserail).
Comme vous n'êtes pas assez nombreux pour constituer une caravane marchande, tu devrais utiliser peut être mot "groupe" ou "convoi" qui donne plus une notion de généralité.
Dernière modification par Bud d'Arkar le sam. avr. 14, 2007 11:58 am, modifié 1 fois.
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Messagepar Arokiel » sam. avr. 14, 2007 11:54 am

charrette, ça passerait bien aussi d'ailleurs.
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Messagepar Titus Pulos » sam. avr. 14, 2007 1:12 pm

Merci pour vos conseils, oui il y a beaucoup de fautes de frappes je vais vite changer tout ça :s, j'entendais par caravane un convoi mais c'est vrai que le mot n'est pas très approprié et j'étais persuadé qu'il y avait des ouvriers, j'ai beaucoup de choses à apprendre encore^^
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Messagepar Titus Pulos » sam. avr. 14, 2007 1:35 pm

Mon nom est Pulos, mais il n'en a pas toujours été ainsi,

C'est à Athènes que j'ouvris les yeux sur le monde, alors que mes parents me regardaient avec fierté. Je fus le 5 ème fils d'une famille de 5 enfants, un enfant robuste d'après le médecin qui me mit au monde, destiné à faire de grandes choses... Mes parents ne purent que sourir à l'écoute de ces mots, les maigres revenus qu'ils dégageaient de leur métier d'agriculteur ne préparaient pas mon ascension sociale sous les meilleurs hospices. . Ils me nommèrent Mykérinos, en l'hommage à mon grand-père mort quelques jours avant ma naissance, c'était un fière, et courageux soldat de l'armée régulière d'Athènes.

J'avais à peine 18 mois lorsque mes parents quittèrent Athènes pour aller s'installer à Corinthe, la situation était devenu trop difficile et ils espéraient y faire de meilleures affaires. Nous partîmes avec un petit groupe d'Athéniens et le voyage s'annonçait pénible, mais jamais ils ne purent imaginer perdre la vie dans ce voyage. Il me semble parfois revivre la scène mais étant trop jeune à l'époque aucun souvenir ne me reste de ce jour. Une horde de brigands avait jeté son dévolu sur notre convoi et sans aucune pitié ils tuèrent la quasi-totalité de notre groupe. Il ne restait plus que les enfants en bas âge qu'ils avaient décidés de laisser mourir là de faim ou de froid.

Mon destin était scellé et les promesses du médecin qui m'avait mis au monde n'allait jamais pouvoir se réaliser si la divine providence n'avait envoyé un prêtre pour nous recueillir. En effet, ce jour là un prêtre de Zeus passait sur le chemin où nous gîsions moi et mes compagnons sans avoir conscience de notre état. Il nous recueillit et nous amena dans différentes familles pour nous éduquer. Il avait prit en charge notre destin assurant que ce sont les Dieux qui nous avaient mis sur son chemin. Il prit alors sur lui de nous éduquer, et nous reçûmes aussi bien des cours de littérature et d'algèbre que des cours de combats et stratégie militaire. Il voulait faire de nous des guerriers de Zeus car tel était, selon ses mots, notre destinée.

Ayant atteint mes dix ans, le prêtre qui commençait à se faire de plus en plus vieux, me compta l'histoire de ma famille, il m'avouait avoir fait des recherches pour que nous ne soyons pas totalement orphelin. Je le remerciai mais affirmai que je le considérais comme ma véritable famille et comme le seul instructeur qui put me donner l'envie d'en apprendre davantage. C'est ainsi que je gardai le nom qu'il m'a donné : Titus Pulos, ou Pulos l'entêté comme il amait m'appeler. Voilà d'où me vient mon nom et j'y suis plus attaché qu'à n'importe quelle autre chose puisque c'est à présent le seul souvenir qu'il me reste de mon chèr instructeur, le Prêtre Asthénia.

A mesure que je grandissais mes forces devinrent plus grandes, ma maitrise du combat et de la stratégie m'annonçait à de grandes choses, le prêtre me regardait d'un oeil tantôt strict, tantôt amusé. Il m'apprit ce qu'était le cosmos, et m'entraina à me fondre plus profondément dans cette nouvelle perception du monde. Il m'apprenait également la discipline, la patience, le courage, la loyauté et l'humilité. C'est sûrement cette dernière qui me marquera le plus, lorsque que je réussissais des exercices que je trouvais très compliqués, parfois trop compliqués pour moi, je le regardais et un sourire illuminait mes lèvres. Mais ma joie était de courte durée, car je connaissais bien la réponse de mon instructeur, "ne te réjouis jamais des actes que tu fais, tu ne fais que ce que tu dois faire,rien de plus, ne tire jamais quelconque fierté de tes actions, la fierté apporte le contentement et le contentement empêche la progression". Je baissais la tête et reprenais mon entraînement, déçu de l'avoir lui même déçu.

C'est à l'occasion d'un de ces entraînements qu'il décéda, j'étais alors âgé de 16 ans quand je le vis tomber. Il avait toujours vécu sans se plaindre et la mort ne semblait pas avoir changé ses habitudes. Les seuls mots qu'il eût pour moi furent ceux-ci : "sois fort". Ces mots me suivront toujours et je fais depuis de ma vie un perpétuel entraînement. Il est maintenant temps pour moi de respecter la promesse faite à mon vénérable tuteur, intégrer les anges de Zeus...
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Messagepar Arokiel » sam. avr. 14, 2007 9:07 pm

Ah oui c'est bien mieux. ;)

Par contre, je me pose des questions sur l'existence d'un médecin (je n'avais pas relevé la première fois...).

Titus, Bud, vous en pensez quoi ?
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Messagepar Titus Pulos » dim. avr. 15, 2007 5:49 am

Je m'en posais aussi^^ alors je me suis renseigné..

"Surnommé à juste titre le Père de la Médecine, HIPPOCRATE naquit en 460 av. JC., dans l'ile de Cos. Il était de famille médicale, fils et père de médecins. Il appartenait à l'Asclépiade de Cos, ce qui a donné naissance à la légende d'après laquelle il aurait été un descendant direct d'Esculape. Il voyagea beaucoup, parcourut presque toute la Grèce et alla même en Egypte et en Asie Mineure.

Son oeuvre fut considérable. Les ouvrages qui lui sont attribués sont fort nombreux puisqu'ils comprennent 153 écrits répartis en 72 livres, mais certains sont apocryphes et d'origine tardive écrits par des élèves ou leurs descendants. La meilleure traduction française est sûrement celle de LITTRE. L'analyse de l'oeuvre d'Hippocrate permet de distinguer deux parties, l'une consacrée à la description des maladies, qui est excellente ; l'autre à la recherche de leurs causes, qui est plus discutable. Il eut le mérite de mettre en valeur l'examen clinique et de débarrasser la médecine de sa gangue magique. Mais les préjugés religieux, autant que les lois qui punissaient la violation des cadavres furent en Grèce un obstacle à ses progrès.

Hippocrate ne semble pas s'être très intéressé personnellement aux affections oculaires, en revanche, comme nous le verrons par la suite, ses élèves HEROPHILE et ERASISTRATE étudièrent l'ophtalmologie autant sur le plan anatomique que physiologique "



La médecine j'en suis convaincu a été inventé dans la grèce antique, mais je ne sais pas s'il y avait pour autant des médecins...

Je me suis inspiré de wikipédia, même si ma confiance en ce site reste limitée :s voilà ce que je trouve en résumé :
"Les traités qui composent le Corpus hippocratique ne sont pas toujours rédigés par ce que nous appelerions un médecin. Aristote reconnaît ainsi trois catégories de personnes habilitées à parler de médecine : le praticien (δημιουργός / dêmiourgós), le professeur de médecine ou médecin savant (ἀρχιτεκτονικός / arkhitektonikós) et l'homme cultivé qui a étudié la médecine au cours de son cursus général."

Les médecins existaient bel et bien mais pas pour la 'populace',et surtout pour les pauvres agriculteurs, et ils ne pratiquaient pas des opérations tels que les naissances, ça devait être les servantes qui s'occupainet de ces tâches.

Donc je dois changer mon Bg :s... DESOLE! décidément il est problématique!
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Messagepar Titus Pulos » dim. avr. 15, 2007 5:54 am

Et en plus pour couroner le tout si une servante s'occupe de ma naissance c'est que ma famille n'est pas si pauvre que ça!.. Une famille qui possède des esclaves n'est pas pauvre... Donc je remplace médecin par femme ça vous va?^^
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Messagepar Titus Pulos » dim. avr. 15, 2007 5:55 am

Mon nom est Pulos, mais il n'en a pas toujours été ainsi,

C'est à Athènes que j'ouvris les yeux sur le monde, alors que mes parents me regardaient avec fierté. Je fus le 5 ème fils d'une famille de 5 enfants, un enfant robuste d'après la femme qui me mit au monde, destiné à faire de grandes choses... Mes parents ne purent que sourir à l'écoute de ces mots, les maigres revenus qu'ils dégageaient de leur métier d'agriculteur ne préparaient pas mon ascension sociale sous les meilleurs hospices. . Ils me nommèrent Mykérinos, en l'hommage à mon grand-père mort quelques jours avant ma naissance, c'était un fière, et courageux soldat de l'armée régulière d'Athènes.

J'avais à peine 18 mois lorsque mes parents quittèrent Athènes pour aller s'installer à Corinthe, la situation était devenu trop difficile et ils espéraient y faire de meilleures affaires. Nous partîmes avec un petit groupe d'Athéniens et le voyage s'annonçait pénible, mais jamais ils ne purent imaginer perdre la vie dans ce voyage. Il me semble parfois revivre la scène mais étant trop jeune à l'époque aucun souvenir ne me reste de ce jour. Une horde de brigands avait jeté son dévolu sur notre convoi et sans aucune pitié ils tuèrent la quasi-totalité de notre groupe. Il ne restait plus que les enfants en bas âge qu'ils avaient décidés de laisser mourir là de faim ou de froid.

Mon destin était scellé et les promesses de la femme qui m'avait mis au monde n'allait jamais pouvoir se réaliser si la divine providence n'avait envoyé un prêtre pour nous recueillir. En effet, ce jour là un prêtre de Zeus passait sur le chemin où nous gîsions moi et mes compagnons sans avoir conscience de notre état. Il nous recueillit et nous amena dans différentes familles pour nous éduquer. Il avait prit en charge notre destin assurant que ce sont les Dieux qui nous avaient mis sur son chemin. Il prit alors sur lui de nous éduquer, et nous reçûmes aussi bien des cours de littérature et d'algèbre que des cours de combats et stratégie militaire. Il voulait faire de nous des guerriers de Zeus car tel était, selon ses mots, notre destinée.

Ayant atteint mes dix ans, le prêtre qui commençait à se faire de plus en plus vieux, me compta l'histoire de ma famille, il m'avouait avoir fait des recherches pour que nous ne soyons pas totalement orphelin. Je le remerciai mais affirmai que je le considérais comme ma véritable famille et comme le seul instructeur qui put me donner l'envie d'en apprendre davantage. C'est ainsi que je gardai le nom qu'il m'a donné : Titus Pulos, ou Pulos l'entêté comme il amait m'appeler. Voilà d'où me vient mon nom et j'y suis plus attaché qu'à n'importe quelle autre chose puisque c'est à présent le seul souvenir qu'il me reste de mon chèr instructeur, le Prêtre Asthénia.

A mesure que je grandissais mes forces devinrent plus grandes, ma maitrise du combat et de la stratégie m'annonçait à de grandes choses, le prêtre me regardait d'un oeil tantôt strict, tantôt amusé. Il m'apprit ce qu'était le cosmos, et m'entraina à me fondre plus profondément dans cette nouvelle perception du monde. Il m'apprenait également la discipline, la patience, le courage, la loyauté et l'humilité. C'est sûrement cette dernière qui me marquera le plus, lorsque que je réussissais des exercices que je trouvais très compliqués, parfois trop compliqués pour moi, je le regardais et un sourire illuminait mes lèvres. Mais ma joie était de courte durée, car je connaissais bien la réponse de mon instructeur, "ne te réjouis jamais des actes que tu fais, tu ne fais que ce que tu dois faire,rien de plus, ne tire jamais quelconque fierté de tes actions, la fierté apporte le contentement et le contentement empêche la progression". Je baissais la tête et reprenais mon entraînement, déçu de l'avoir lui même déçu.

C'est à l'occasion d'un de ces entraînements qu'il décéda, j'étais alors âgé de 16 ans quand je le vis tomber. Il avait toujours vécu sans se plaindre et la mort ne semblait pas avoir changé ses habitudes. Les seuls mots qu'il eût pour moi furent ceux-ci : "sois fort". Ces mots me suivront toujours et je fais depuis de ma vie un perpétuel entraînement. Il est maintenant temps pour moi de respecter la promesse faite à mon vénérable tuteur, intégrer les anges de Zeus...

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