Jadis, il a servit le clan d’Athéna. Cette période devait être devait lui permettre de retrouver les reliques anciens de son peuple, volé et dissimulés en Grèce par Vanes lors de la chute d'Odin au moment du Ragnarok.
Des siècles plus tard, le Grand Prête Dorbal avait réuni le peu d’hommes de leur peuple capable de partir en expédition et de guerroyer si le cas se présentait. Ils pensaient qu’arpenter les terres grecs ne serait pas compliqué pour réaliser leur quête. Malgré quelques batailles victorieuses, l’expédition tourna au cauchemar et bon nombre d’entre eux furent sauvagement assassinés par une armée inconnue. Dorbal ordonna la retraire et le retour a Asgard. Kaïros voulu rester en Grèce pour accomplir la mission.
Dorbal accepta et lui demanda de se placer sous la protection du sanctuaire d’Athéna. C’est pour cette raison que Kaïros rejoignit leur rang.
Pendant une longue période, le guerrier combattit au côté des chevaliers sans se douter de leur implication dans la disparition des reliques de son peuple. C’est à l’issue d’un combat contre un renégat qu’il apprit qu’Athéna avait œuvré avec les Vanes pour s’emparer des reliques. Il poursuivi sa mission au sein de la cours des chevaliers. Il a même été nommé oracle, l’une des plus hautes hautes autorités du sanctuaire. Cela lui permis d’enquêter et de retrouver certaines reliques.
Mais un jour, il consulta de vieux manuscrits dans lesquels il pu lire que le clan Athéna avait organisé l’attaque d’Asgard et le vol des reliques. Il n’en trouva pas les raisons. Ne supportant plus cette hypocrisie envers lui et son peuple, il trahi les chevaliers d’Athéna pour retrouver les trésors.
Dans cette épique aventure fit la rencontre de guerriers au service de Zeus, Dieu de la foudre et maître de l’Olympe. Il faut accueilli comme s’il était un membre à part entière et se senti à sa place. Il s’engagea corps et âme avec ses nouveaux frères d’arme dans des batailles plus épiques les unes que les autres.
Mais un jour, alors qu’il combattait Taïga, spectre d’Hades, un jeune homme vêtu comme les Asgardiens fit irruption et interrompit les combattants dans leur duel.
- Je te retrouve enfin …. Nous avons besoin de toi. Tu dois rentrer pour nous venir en aide.
Sans laisser le jeune homme terminer, le spectre tenta de le frapper. Kaïros profita de l’instant pour pour neutraliser le spectre en employant toute son énergie. Le spectre frappé en plein visage, se retrouva inconscient.
Kaïros se présentât devant le jeune garçon :
- Explique moi, pourquoi devrais-je rentrer. Je n’ai pas fini la mission que Dorbal avait initié jadis. Mais d’abord, qui es-tu ?
- Je me nomme Ohko Deukalion. C’est justement à cause du Grand Prêtre que tu dois rentrer. Depuis son retour de l’expédition, il a changé. Il n’est plus le même.
- Mais cela fait bientôt 3 ans qu’ils sont rentrés à Asgard.
- Je sais. Quand les guerriers sont revenus, le Grand Prêtre a d’abord été triste d’avoir perdu autant d’homme et honteux de rentrer sans les reliques. Il a commencé à s’isoler en s’enfermant dans le château. Il ne sortait plus, il ne voulait plus voir personne. Et depuis quelques temps, il est devenu autoritaire et à commencé à devenir violent. Maintenant, il ne dirige plus que par la peur et la terreur.
Nous avons besoin de toi. Tu dois nous aider.
Kaïros pris un instant de réflexion. Il hésitait. Il ne voulait pas quitter ses amis et Olympie mais sa patrie était de toute vraisemblance en péril. Il décida de rentrer à Olympie et de rendre compte aux oracles du clan. Il ordonna à Ohko Deukalion de le suivre afin qu’il explique en détail les faits.
Le jeune garçon était retissant à l’idée d’y aller. Pour lui, la priorité était de rentrer au plus vite et de défaire Dorbal. Mais Ohko du se résigner et suivre Kaïros.
Sur le chemin qui mème à Olympie, Kaïros se sentait surveiller. Pourtant, tout semblait paisible et sans danger. Au détour d’un bosquet, les deux compagnons se font attaquer. Kaïros eu le réflexe de pousser Ohko Deukalion et tenta d’esquiver le coup mais l’assaillant a été trop rapide. Il fut gravement blessé à l’épaule. Kaïros reconnu son agresseur, il s’agit de Minos. Un guerrier solitaire et puissant. Le combat s’annonçait mal pour Kaïros. Il ne pouvait pas se servir de son bras blessé. Malgré tous ses efforts, il ne pu que subir une défaite face à son adversaire. Minos parti aussi vite qu’il avait frappé son adversaire, sans même porter attention à Ohko Deukalion.
Épuisé par ce combat et sa blessure, il fini par tomber inconscient.
Ohko Deukalion profita de cet état pour ne pas se rendre à Olympie. Il déplaça le guerrier afin de le mettre en sécurité et parti, seul, chercher un moyen de transporter son camarade rapidement et prendre la direction des terres nordiques.
Sur le chemin, Ohko Deukalion tomba sur un petit hameau comprenant quelques habitations. Il pu trouver un paysan qui possédait un cheval et une charrue. Il demanda de les lui vendre contre les quelques pièces qu’il possédait. Il demanda également au paysan de venir avec lui pour monter le corps de Kaïros dans la charrue pour qu’il puisse aller le faire soigner. Il pris ensuite la direction du nord.
Après quelques jours de transport, Kaïros repris connaissance. Son épaule, bandée et soutenu par une atèle, était encore douloureuse mais elle était soignée. Il ne reconnu pas le paysage. Il regarda autour de lui et constatât qu’il se trouvait dans une charrue et reconnu la silhouette d’Ohko guidant l’ensemble.
- Où sommes nous ?
- Ah ! T es réveillé ! Nous sommes en route pour Asgard. Il nous reste environ 5 jours de transport. Tu devrais encore te reposer.
S’en suit une explication d’Ohko Deukalion sur la situation et sur les raisons qui l’on conduit à faire ce choix. Pendant ce temps, ils arrivèrent dans un village germanique. Kaïros décida d’y faire étape afin que le cheval et eux mêmes puissent prendre un véritable repos. De plus, le climat présent et celui d’Asgard n’est pas le même qu’en Grèce. Il profite pour se procurer des vêtements de circonstance.
Durant cette étape, Kaïros en apprit davantage sur qui était Ohko Deukalion. Le jeune garçon lui confia qu’il était le seul enfant d’une famille modeste. Son père est menuisier et sa mère travaillait au château de Dorbal comme cuisinière. Même si la vie n’a pas été facile, il n’a pas eu d’enfance malheureuse. Il n’a jamais eu de véritable ami. La seule période difficile a été celle depuis le retour de l’expédition.
Il expliqua également qu’il pris seul, la décision de venir chercher Kaïros en Grèce. Il avait eu connaissance du guerrier au retour des soldats de l’expédition, certains en avaient narrés ses faits d’armes. Ohko Deukalion fit l’aveu qu’il n’y connaissait rien à l’art du combat mais que s’il était amené à devoir se battre, il n’hésiterait pas. Les deux asgardiens reprirent la route en direction de leur contrée.
Au bout de trois jours, ils arrivèrent enfin à Asgard. Kaïros ne reconnu pas la cité qu’il avait quitté. L’atmosphère qui y régnait était pesante. Les habitants avaient presque désertés les ruelles. Des habitations semblaient abandonnées, d’autres étaient barricadées. La cille était pour ainsi dire… morte.
Lorsqu’il leva les yeux vers le château, il aperçu comme un voile sombre au dessus. Comme ci le mal y était confortablement installé dans ses murs. Ohko Deukalion l’invita à le suivre chez ses parents afin d’y demeurer durant son séjour.
Le soir de leur arrivée, Kaïros et Ohko Deukalion ont été surpris d’apprendre que Dorbal n’était plus résident du château depuis peu. Ce dernier serait parti, seul, en quête des saphirs, trésors anciens dérobés il y a fort longtemps. A son départ, il aurait scellé le château avec un soir que les habitants n’avaient jamais vu auparavant. Et c’est depuis ce jour, qu’une ombre plane au-dessus du château.
Durant la soirée, Kaïros demanda aux parents d’Ohko de lui compter ce qu’il s’est exactement passé depuis le retour de Dorbal et des autres hommes du village. Le récit fut long.
La nuit passée, Kaïros décida de rester quelques temps dans la cité afin d’aider la ville et ses habitants à revivre comme avant…
Les jours passèrent, puis les semaines, les mois, les saisons s'enchaînèrent pour que laisser la places aux années écoulées. Les saisons étaient courtes ici, excepté l’hiver qui, dans cette région, est relativement long et rugueux. Ce temps passé, Kaïros observait les arbres et la nature. Malgré l’automne, la saison était encore relativement douce et ensoleillé. Le guerrier, repensait a ce qu’il avait fait pour ranimer la cité et faire revenir les habitants qui l’avaient quittés. Même si tout n’était pas comme avant, il était temps pour lui de retrouver ses amis. Les moments passés avec les habitants lui avait permis de soigner ses blessures physiques, même si par moment, son épaule pouvait être encore douloureuse. La seule blessure existante était celle qu’avait causé Dorbal en faisant souffrir les habitants de la cité. Cette rancœur était née le jour où il vu l’état de la cité.
Il décida d’aller à la rencontre d’Ohko Deukalion qui se trouvait sur les étales du marché, à vendre les meubles fabriqués par son père.
- Je suis venu te dire au revoir. Je retourne à Olympie.
- Je me doutais bien que ce jour arriverai tôt ou tard. Avant que tu ne parte, j’aimerai savoir pourquoi tu es resté aussi longtemps la-bas et pourquoi tu souhaite y retourner. J’ai terminé ici. Viens, allons marché, tu me raconteras.
Ils se rendirent près de la rivière où Kaïros aimait se recueillir lors qu’il était plus jeune. Et il expliqua à Ohko les raisons de sa présence en Grèce. Il continua en lui expliquant pourquoi il veux y retourner
- Comme je te l’ai dis, certains trésors anciens seraient encore en la-bas. J’ai réussi à n’en récupérer que deux. Je dois terminer ce que j’ai commencé. Et puis … il y a Dorbal. Je dois le retrouver pour savoir pourquoi il fait tout cela.
- Mais où pense-tu qu’il soit ?
- Je suis certain qu’il est parti lui aussi en Grèce. Les éléments qu’il avait eu nous conduisait sur les terres grecques. Et puis, je dois me rendre à Olympie. Je me dois de rencontrer les Oracles pour leur expliquer pourquoi je suis parti sans leur en faire part. Je partirai donc demain.
Les deux camarades rentrèrent pour passer un dernier repas entre amis. Ils ont festoyés une partie de la nuit dans l’une des auberges de la place, en plein centre de la cité. Le reste de la nuit fût difficile pour les deux hommes. Le premier se demandait comme il allait être reçu par ses amis anges à qui il n’a jamais donné de nouvelles et aux oracles qu’il n’a pas pu informer de son départ. Il cherchait ses mots.
Le second se demandait se qu’il deviendrait sans son ami.
* Et si je partait avec lui en Grèce. Je ne sais pas me battre aussi. Il peut m’apprendre !! C’est décidé, je pars avec lui demain. Il faut que je me réveille à l’aube pour être prêt.*
Le lendemain, Kaïros s’apprêtait à partir quand il entendit Ohko l’appeler.
- Kaïros attends. Je veux partir avec toi. Moi aussi je veux partir retrouver les trésors et redonner dignité à la cité. Je veux aussi savoir pourquoi Dorbal nous a fait subir toutes ses souffrances.
- C’est un voyage dangereux. Tu m’a dis que tu ne savais pas te battre. Dit-il surpris par la demande de son ami.
- Oui, c’est vrai. Mais tu pourrais m’apprendre ?
- Ce n’est pas quelque chose qu’on apprend en peu de temps.
- Oui, je sais. Mais si tu m’apprenais à me battre, tu ne seras pas seul en cas de coup dur, rappel toi, la blessure à ton épaule quand nous nous sommes rencontrés. Si j’avais su me battre, peut être que tu n’aurais pas été touché.
Kaïros se mit à réfléchir, puis accepta sous conditions.
- J’accepte ta compagnie. Mais tu dois en avertir tes parents. Tu aura à faire à des guerriers très puissant en Grèce. L’entraînement sera difficile. Si durant cette étape, tu ne te sens plus capable de suivre le rythme, n’est pas peur d’abandonné. Tu ne me dois rien.
Ensuite, quand nous serons en Grèce, nous irons à Olympie. Je dois rendre des compte aux Oracles de Zeus. Et par chance, s’ils acceptent mon retour, nous te présenterons. Tu dois savoir que nous seront à leur service. Nos missions sont variées. Défense du territoire, assauts sur les clans adversaires, défendre les valeurs du clan des Anges. Mais rien ne nous empêche des réaliser ce que nous nous sommes fixés. Comprends-tu ?
- Oui et j’accèpte.
- Très bien. Dans ce cas, nous partirons dès que j’estimerai que tu sois prêt. Nous commençons l’entraînement demain à l’aube.
L’instant qui suivi, Ohko Deukalion alla informer ses parents de sa décision. Ils n’étaient pas ravis mais acceptèrent la décision de leur fils. De plus, ils savaient qu’il serait en bonne compagnie.
Le lendemain, l’entraînement débuta pour les deux compagnons. D’abord par la pratique du combat à main nue puis avec une arme. Kaïros s’aperçut que son disciple présentait des bonnes aptitudes et assimilait bien les choses.
L’hiver arriva. Les températures étaient propices pour la suite de l’entraînement. Kaïros expliqua comment et ou aller chercher encore plus de force en soit à son jeune disciple. Pour lui permettre de comprendre certaine chose, il décida de l’emmener dans le seul endroit de la région où feu est caché par la neige et froid, la vallée d’Ases.
Cet endroit se trouve dans les montagnes enneigées derrière la cité. Il s’agit d’une grotte menant à un lac de lave. Pour s’y rendre, il faut emprunter un chemin étroit et difficile d’accès. Dans ce lieu, le maître fit découvrir à son élève, une force caché en lui qu’il n’aurait jamais imaginé. A force de pratique, l’apprenti guerrier acquit le savoir pour déclencher cette force.
L’entraînement dura quelques semaines. Puis un matin, l’heure du départ arriva. Ohko Deukalion embrassa ses parents pour leur dire au revoir. Et sans tarder, il prirent la route en direction d’Olympie.
Arrivé en Grèce, Kaïros décida de terminer la route à pied. Il ne restait plus que deux jours de marches pour arriver à destinations. Le but étant de tester l’endurance d’Ohko Deukalion. Et si l’occasion se présentait, de combattre afin de tester son ami en situation.
L’occasion ne se fit pas attendre. Un jeune chevalier croisa leur route. Ce dernier à probablement confondu les deux voyageurs avec des mercenaires. Et sans pouvoir lui faire entendre raison les deux amis durent se rendre à l’évidence que le chevalier allait attaquer. Kaïros s’adressa alors à Ohko Deukalion :
- Visiblement, ce garçon nous prend pour d’autres personnes. Voilà l’occasion de voir si mon enseignement à porté ses fruits. A toi l’honneur.
Ohko Deukalion engagea le combat contre l’athénien. Le combat fut intense mais le jeune guerrier fit honneur en remportant son combat. Le chevalier reconnu sa défaite et en resta là. Épuisé par son combat, Ohko Deukalion demanda à faire une halte dans une auberge pour le gîte et le couvert.
Le lendemain, ils se rendirent à Olympie.
Ils arrivèrent devant l’entrée du clan des Anges. Les portes étaient grandes ouvertes. Deux gardes étaient en factions bloquant l’accès à quiconque voulait pénétrer dans l’enceinte. Kaïros se présenta devant l’un d’eux. Ohko Deukalion se trouvait un peu en retrait derrière son ami. Kaïros prit la parole et s’exclama :
- Je suis Kaïros, ancien ange. Je sollicite un entretien avec les Oracles.
Le soldat aperçu dans la cours, au loin derrières les gardes en factions, d’anciens camarades. Son cœur se mit à battre plus vite et plus fort qu’à son habitude. Le moment tant redouté était enfin arrivé.
