Louppos avait été retrouvé alors qu il n était qu un nourrisson devant la grande statue d Athéna, dans un petit panier d osier et portant autour du cou un croc de loup... Un vieux sage du Parthenon le recueillît et devint son précepteur . Il décida de nommer cet enfant Louppos car son seul signe distinctif était ce fameux croc de loup autour de son cou...
A son contact Louppos apprit beaucoup de choses telles que l histoire ancienne de la Grèce et divers dialectes oubliés , mais son intérêt pour les études et sa patience était très limitée...
Toutefois le vieux sage remarqua en lui un don rare et bizarre... A chaque fois qu il se mettait en colère , une étrange aura semblait émaner de son corps... Une aura allant du rouge vif jusqu a devenir presque noire selon son degré d énervement . Il remarqua aussi que sa force à ce moment là devenait colossale ! Il décida donc de mener Louppos devant les Oracles qui prirent la décision de le protéger des autres et de lui même en lui faisant rejoindre les camps d entraînement des Chevaliers.
Aujourd'hui Louppos est a la recherche de son passé .
Pourquoi ce croc de Loup était il autour de son cou ? D ou vient il ? Qui était ses parents? Arrivera t il a contrôler son côté sombre et contenir la rage intérieure qui le ronge ?
À suivre...
[BG Louppos] [ déjà validé Marinas]
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- Adamantios
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Re: [BG Louppos] [ déjà validé Marinas]
Une rencontre inattendues ...
Louppos était du genre solitaire et aimait s entraîner seul en forêt... En fait il préférait travailler ses techniques de combats à l abri des regards, et s enfonçait toujours profondément en forêt en prenant soin d effacer ses traces pour ne pas être suivit ...
Mais un jour alors qu il renforçait ses poings contre la cime d un chêne centenaire , il se sentit épié... Se retournant lentement il aperçut un loup au pelage sombre allongé sur un rocher...Ce loup le fixait sans agressivité aucune, mais Louppos se méfiait quand même scrutant autour de lui la végétation car les loups sont connus pour chasser en meute...
Rien aucune trace de quelconque congénères dans les parages ...
Lorsqu il recula doucement pour essayer de s écarter de ce loup qui le fixait calmement , le loup se releva et avança lentement vers lui...
Louppos ne savait que faire ... Aucun des deux protagonistes ne lâchait l autre du regard...
A un moment le jeune loup se retourna et partit dans la forêt au grand soulagement de Louppos ...
Le lendemain alors qu il venait de finir son entraînement et qu il avait allumé un feu pour faire cuir un lapin qu il avait chassé , le loup réapparu ...
Cette fois Louppos tenta quelque chose...
Il prit un petit morceau de son lapin qu il retira du feu et le tenant dans sa main en direction du loup se mît à lui parler ...
Tu voudrais un morceau de mon lapin peut être ?
Le loup s approcha prudemment de Louppos puis prit le morceau de viande du bout des babines avant de le dévorer ...
Et bien... Tu avais faim on dirait!
Et tous les jours le loup revenait jusqu à ce qu une réelle amitié s instaure entre eux... Plusieurs mois passèrent jusqu au jour où le loup se mît à suivre Louppos de plus en plus vers la civilisation ...
Louppos et le jeune loup finirent par ne plus du tout se quitter .
Il lui donna le nom de Fenrir , et à présent Fenrir suit Louppos où qu il aille ...
Louppos était du genre solitaire et aimait s entraîner seul en forêt... En fait il préférait travailler ses techniques de combats à l abri des regards, et s enfonçait toujours profondément en forêt en prenant soin d effacer ses traces pour ne pas être suivit ...
Mais un jour alors qu il renforçait ses poings contre la cime d un chêne centenaire , il se sentit épié... Se retournant lentement il aperçut un loup au pelage sombre allongé sur un rocher...Ce loup le fixait sans agressivité aucune, mais Louppos se méfiait quand même scrutant autour de lui la végétation car les loups sont connus pour chasser en meute...
Rien aucune trace de quelconque congénères dans les parages ...
Lorsqu il recula doucement pour essayer de s écarter de ce loup qui le fixait calmement , le loup se releva et avança lentement vers lui...
Louppos ne savait que faire ... Aucun des deux protagonistes ne lâchait l autre du regard...
A un moment le jeune loup se retourna et partit dans la forêt au grand soulagement de Louppos ...
Le lendemain alors qu il venait de finir son entraînement et qu il avait allumé un feu pour faire cuir un lapin qu il avait chassé , le loup réapparu ...
Cette fois Louppos tenta quelque chose...
Il prit un petit morceau de son lapin qu il retira du feu et le tenant dans sa main en direction du loup se mît à lui parler ...
Tu voudrais un morceau de mon lapin peut être ?
Le loup s approcha prudemment de Louppos puis prit le morceau de viande du bout des babines avant de le dévorer ...
Et bien... Tu avais faim on dirait!
Et tous les jours le loup revenait jusqu à ce qu une réelle amitié s instaure entre eux... Plusieurs mois passèrent jusqu au jour où le loup se mît à suivre Louppos de plus en plus vers la civilisation ...
Louppos et le jeune loup finirent par ne plus du tout se quitter .
Il lui donna le nom de Fenrir , et à présent Fenrir suit Louppos où qu il aille ...
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Re: [BG Louppos] [ déjà validé Marinas]

Louppos — L'enfant au croc de loup
Un enfant devant la statue d'Athéna
Personne ne sut jamais d'où venait Louppos.
Il n'était encore qu'un nourrisson lorsqu'on le découvrit, abandonné devant la grande statue d'Athéna, au cœur du sanctuaire. Il reposait dans un petit panier d'osier, soigneusement enveloppé dans quelques étoffes qui ne permettaient guère de deviner ses origines. Aucun mot, aucun parchemin, aucune marque ne venait expliquer sa présence en ces lieux. La seule chose qui semblait avoir été laissée à son intention était un objet singulier : un croc de loup suspendu à un cordon, autour de son cou.
Le vieil homme qui le découvrit fut longtemps intrigué par ce détail. Pourquoi un tel objet ? Était-ce un simple souvenir, un symbole, ou bien un héritage destiné à accompagner l'enfant tout au long de son existence ? Il n'en savait rien. Mais il ne pouvait se résoudre à abandonner ce nourrisson à son sort.
Il le recueillit donc et décida de l'élever comme son propre fils spirituel. Puisqu'aucun nom ne lui avait été donné, il choisit de l'appeler Louppos, en référence à cette étrange canine qui ne le quittait jamais.
Ainsi commença la vie de l'enfant au croc de loup, dans l'enceinte sacrée du Parthénon.
Une enfance au cœur du sanctuaire
Louppos grandit sous la tutelle de son vieux précepteur, un sage qui avait consacré une grande partie de son existence à l'étude des traditions anciennes et des mystères de la Grèce. Il lui enseigna l'histoire des dieux, les récits des héros d'autrefois, les guerres qui avaient façonné les royaumes et les légendes oubliées que seuls quelques érudits connaissaient encore. Il lui fit également découvrir divers dialectes anciens, des langues dont les sonorités semblaient appartenir à un monde disparu.
Mais si le vieil homme possédait une patience remarquable, Louppos, lui, n'en avait guère. Les longues heures passées à écouter des récits ou à déchiffrer des textes anciens lui paraissaient interminables. Il préférait de loin courir dans les jardins du sanctuaire, grimper sur les rochers ou se mesurer aux autres enfants. Il avait besoin de mouvement, d'espace et de défis. Rester assis à écouter son précepteur parler de batailles vieilles de plusieurs siècles lui semblait parfois bien plus éprouvant que de courir jusqu'à l'épuisement.
Il n'était pourtant ni stupide ni incapable d'apprendre. Il lui arrivait même de retenir avec une étonnante facilité certains récits ou certaines connaissances. Mais il fallait que quelque chose éveille son intérêt. Sans cela, son esprit s'évadait rapidement, laissant son pauvre précepteur poursuivre seul ses explications. Le vieil homme s'en accommodait tant bien que mal, convaincu qu'il finirait par trouver la manière d'intéresser son jeune élève. Ce qu'il ignorait encore, c'est que Louppos possédait une nature bien plus difficile à canaliser que son impatience.
La rage qui sommeillait en lui
Ce fut au cours de son enfance que le sage remarqua pour la première fois quelque chose d'étrange chez son protégé.
Louppos avait un tempérament fougueux. Il supportait mal l'injustice, les provocations et les humiliations. Lorsqu'il estimait qu'on se moquait de lui ou qu'on s'en prenait à quelqu'un qu'il appréciait, il pouvait rapidement perdre son calme. Ses colères étaient parfois aussi soudaines que violentes, et il semblait alors devenir un tout autre garçon.
Au début, son précepteur n'y vit que les manifestations d'un caractère difficile. Jusqu'au jour où il assista à une scène qui lui fit comprendre que quelque chose d'anormal se produisait. Un conflit avait éclaté entre Louppos et plusieurs jeunes garçons. Les paroles avaient rapidement laissé place aux gestes, et le jeune enfant, acculé, avait fini par exploser de colère. C'est alors qu'une étrange aura s'était mise à émaner de son corps.
Une énergie rougeoyante, presque brûlante, qui semblait grandir au rythme de sa fureur.
Le phénomène ne dura que quelques instants, mais ses conséquences furent considérables. Louppos avait repoussé ses adversaires avec une force qui dépassait de très loin ce que son jeune corps aurait dû être capable de produire. Il avait même endommagé une partie des installations environnantes sans sembler véritablement mesurer ce qu'il venait de faire.
Lorsque la colère retomba, l'aura disparut à son tour. Louppos se retrouva seul, haletant, les poings crispés, aussi surpris que ceux qui venaient d'assister à la scène. Son précepteur, lui, n'avait rien manqué.
Les jours suivants lui permirent de constater que ce phénomène n'était pas un accident. Chaque fois que Louppos se laissait submerger par ses émotions, cette énergie pouvait réapparaître. D'abord rouge vif, elle prenait parfois des teintes plus sombres, jusqu'à devenir presque noire lorsque sa colère atteignait son paroxysme.
Et plus cette aura s'assombrissait, plus sa force semblait croître.
Mais ce pouvoir avait un prix. Louppos paraissait parfois incapable de distinguer la limite entre sa volonté et cette rage qui l'envahissait. Il pouvait continuer à frapper alors même que son adversaire avait cessé de représenter une menace. Puis, lorsque tout s'achevait, il retrouvait ses esprits avec une sensation de vide et d'épuisement.
Le vieux sage comprit alors qu'il ne pouvait plus se contenter de l'élever comme un simple enfant du sanctuaire.
La décision des Oracles
Inquiet par ce qu'il avait découvert, le précepteur décida de conduire Louppos devant les Oracles. Il leur exposa les événements dont il avait été témoin, décrivant cette étrange manifestation cosmique et la force démesurée dont son protégé pouvait faire preuve lorsqu'il perdait le contrôle de ses émotions. Il leur parla également de son tempérament, de ses colères et de cette aura qui semblait évoluer avec elles. Les Oracles prirent le temps d'étudier le cas du jeune garçon. Son pouvoir demeurait mystérieux, et nul ne pouvait affirmer avec certitude ce qui se cachait derrière cette énergie rougeoyante. Mais une chose était certaine : laisser Louppos grandir sans apprendre à maîtriser ce qui sommeillait en lui aurait été une erreur.
La décision fut donc prise de l'orienter vers les camps d'entraînement des Chevaliers.
Là-bas, il pourrait apprendre à discipliner son corps, à développer son cosmos et, surtout, à comprendre les limites de sa propre puissance. Il ne s'agissait pas seulement de faire de lui un guerrier, mais de lui donner les moyens de se protéger de cette rage qui semblait parfois vouloir prendre le dessus. Louppos accepta cette décision sans véritable enthousiasme. Les entraînements lui plaisaient davantage que les longues leçons de son précepteur, mais il comprit rapidement que la voie des Chevaliers serait autrement plus exigeante que les jeux auxquels il s'adonnait autrefois.
Il allait devoir apprendre à obéir, à persévérer et à se maîtriser. Trois choses qui ne lui venaient pas naturellement.
Mais il n'avait guère le choix. Car au fond de lui, une question commençait déjà à prendre forme : si cette puissance faisait partie de lui, pourquoi avait-il tant de mal à la contrôler ?
À la recherche de ses origines
Les années passèrent, et Louppos poursuivit son apprentissage au sein du sanctuaire. Il apprit à se battre, à endurer la douleur et à repousser les limites de son corps. Il découvrit également que la force brute ne suffisait pas toujours à remporter un combat. La patience, l'observation et la maîtrise de soi pouvaient parfois se révéler bien plus précieuses que la puissance d'un coup.
Pourtant, malgré les progrès accomplis, une part de lui demeurait insatisfaite. Il ignorait toujours qui étaient ses parents. Il ne savait pas d'où il venait, ni pourquoi on l'avait abandonné devant la statue d'Athéna. Et surtout, il ne comprenait pas ce que signifiait réellement ce croc de loup qu'il portait autour du cou depuis son enfance.
Il avait interrogé son précepteur à de nombreuses reprises. Le vieil homme lui avait toujours répondu avec honnêteté : il ne savait rien de plus que ce qu'il lui avait raconté.
Cette absence de réponse ne faisait qu'attiser la curiosité de Louppos.
Il lui arrivait de contempler longuement le croc, cherchant dans ses formes une indication, un indice qui aurait pu lui échapper. Parfois, il se demandait si ses parents étaient encore en vie. D'autres fois, il imaginait qu'ils avaient été contraints de l'abandonner pour le protéger d'un danger qu'il ne pouvait encore comprendre.
Mais ces hypothèses ne reposaient sur rien.
Et cette incertitude le rongeait. Il savait seulement qu'un jour, il devrait découvrir la vérité. Non pas pour changer ce qu'il était devenu, mais pour comprendre d'où venait cette part de lui-même qu'il ne parvenait toujours pas à apprivoiser.
Une rencontre inattendue
Louppos avait toujours préféré la solitude lorsqu'il s'agissait de s'entraîner. Il aimait s'enfoncer profondément dans les forêts qui entouraient le sanctuaire, loin des regards et des oreilles indiscrètes. Là, il pouvait travailler ses techniques de combat à son rythme, sans avoir à supporter les remarques de ses camarades ou les corrections incessantes de ses instructeurs.
Il avait pris l'habitude de choisir des endroits reculés, puis d'effacer soigneusement ses traces afin que personne ne puisse le suivre. Les bois étaient devenus son refuge, un lieu où il pouvait se confronter à lui-même sans avoir à rendre de comptes.
Un jour, alors qu'il renforçait ses poings contre le tronc d'un vieux chêne centenaire, une sensation désagréable vint troubler sa concentration. Il se sentait observé. Louppos interrompit son entraînement et se retourna lentement. Son regard balaya les arbres, les buissons et les rochers qui l'entouraient. Il finit par apercevoir une silhouette allongée sur un rocher, à quelques mètres de lui. Un loup.
Son pelage était sombre, presque noir, et ses yeux étaient fixés sur le jeune guerrier. L'animal ne montrait aucun signe d'agressivité. Il semblait simplement l'observer avec une tranquillité qui contrastait avec la méfiance immédiate de Louppos. Le jeune homme resta immobile, les muscles légèrement tendus. Il savait que les loups pouvaient chasser en meute et qu'un animal isolé n'était pas nécessairement seul. Son regard se porta donc sur les alentours, cherchant le moindre mouvement dans la végétation. Rien. Aucun autre loup. Aucun bruit suspect.
Lorsqu'il recula lentement pour s'éloigner, l'animal se redressa à son tour. Il descendit de son rocher et fit quelques pas dans sa direction. Louppos s'immobilisa aussitôt. Les deux êtres se fixèrent longuement, sans qu'aucun ne semble vouloir céder du terrain. Le jeune guerrier ne savait pas s'il devait se préparer à combattre ou simplement attendre. Quant au loup, il demeurait parfaitement calme, comme s'il cherchait à comprendre qui se tenait devant lui.
Puis, sans prévenir, l'animal détourna la tête et s'enfonça dans les bois. Louppos le suivit du regard jusqu'à ce que sa silhouette disparaisse entre les arbres. Il finit par reprendre son entraînement, mais cette rencontre lui laissa une étrange impression.
Il avait le sentiment que ce loup n'était pas venu là par hasard.
Une amitié née dans les bois
Le lendemain, Louppos retourna dans la forêt. Après plusieurs heures d'entraînement, il alluma un feu afin de faire cuire le lapin qu'il avait chassé. Il s'installa à proximité des flammes, profitant du calme des lieux pour reprendre son souffle. C'est alors que le loup réapparut. Cette fois, Louppos ne se redressa pas brusquement. Il se contenta de tourner la tête vers l'animal, qui s'était arrêté à quelques pas du feu. Le jeune guerrier l'observa un instant, puis reporta son attention sur le lapin.
Il arracha un petit morceau de viande et le tendit dans la direction du loup.
« Tu voudrais un morceau de mon lapin, peut-être ? »
L'animal s'approcha prudemment. Il renifla la viande, observa encore un instant celui qui la lui proposait, puis finit par la saisir du bout des babines avant de la dévorer. Louppos esquissa un sourire.
« Eh bien… Tu avais faim, on dirait ! »
Le loup ne répondit évidemment pas. Il se contenta de rester à proximité, tandis que Louppos reprenait son repas. Le lendemain, il revint. Puis le jour suivant. Et encore après. Peu à peu, la méfiance initiale céda la place à une étrange familiarité. Le loup s'approchait davantage, acceptait la nourriture que Louppos lui proposait et finissait même par s'installer à quelques pas de lui pendant ses entraînements.
Le jeune guerrier s'habitua à sa présence. Il lui parlait parfois, lui racontant ses journées ou pestant contre les exercices qui lui avaient été imposés. L'animal l'écoutait sans jamais sembler se lasser. Avec le temps, Louppos comprit que le loup ne venait pas uniquement pour la nourriture. Il semblait apprécier sa compagnie, tout comme le jeune homme appréciait désormais la sienne. Une véritable amitié se tissa ainsi entre eux, sans qu'aucun des deux n'ait besoin de la formuler.
Plusieurs mois s'écoulèrent. Le loup grandissait, devenait plus robuste et plus assuré. Il suivait désormais Louppos dans ses déplacements en forêt, restant parfois à distance, parfois tout près de lui. Il n'était plus cet animal méfiant qui l'observait depuis un rocher. Il était devenu son compagnon.
Fenrir
Un jour, alors que le loup le suivait une nouvelle fois à travers les bois, Louppos s'arrêta et se retourna vers lui. Il l'observa longuement, son regard glissant sur son pelage sombre et ses yeux attentifs. Il avait fini par comprendre qu'il ne pouvait plus continuer à l'appeler simplement « le loup ». Cet animal faisait désormais partie de sa vie, et il souhaitait lui donner un nom.
Après un instant de réflexion, il finit par sourire.
« Fenrir. »
Le nom lui semblait parfaitement convenir à son compagnon. Le loup redressa légèrement la tête, comme s'il avait reconnu le son de cette voix familière. Louppos s'accroupit devant lui et posa une main sur son encolure.
« Oui… Fenrir. Ça t'ira très bien. »
À partir de ce jour, les deux ne se quittèrent pratiquement plus. Fenrir suivait Louppos dans ses déplacements, jusque dans les abords de la civilisation qu'il avait longtemps évités. Le jeune guerrier dut apprendre à composer avec cette présence inhabituelle, mais il ne chercha jamais à s'en débarrasser. Au contraire, il semblait avoir trouvé auprès de l'animal une forme de compagnie qu'il n'avait jamais réellement connue auparavant.
Fenrir ne lui posait aucune question. Il ne lui demandait pas de contrôler sa colère, de faire preuve de patience ou de se conformer aux attentes des autres. Il était simplement là. Et Louppos, qui avait passé une grande partie de son enfance à chercher sa place, découvrait peu à peu qu'il pouvait compter sur quelqu'un sans avoir besoin de lui expliquer qui il était.
Un passé qui reste à découvrir
Aujourd'hui, Louppos poursuit son apprentissage au sein du sanctuaire d'Athéna, accompagné de Fenrir, qui ne le quitte jamais bien longtemps. Il demeure un jeune homme au tempérament fougueux, parfois impatient, souvent solitaire, mais dont la loyauté envers ceux qu'il considère comme ses proches ne saurait être remise en question. Il continue de travailler sur lui-même, cherchant à comprendre cette énergie mystérieuse qui s'éveille lorsque sa colère prend le dessus.
Son aura rougeoyante, qui peut s'assombrir jusqu'à devenir presque noire, demeure une énigme. Il ignore encore si elle est liée à ses origines, au croc qu'il porte autour du cou ou à quelque chose de bien plus ancien.
Il ignore également pourquoi il a été abandonné devant la statue d'Athéna, et ce que ses parents espéraient en le laissant là.
Mais il n'a pas renoncé à découvrir la vérité.
Peut-être qu'un jour, les réponses finiront par se présenter à lui. Peut-être que le croc de loup qu'il porte depuis sa naissance lui révélera enfin son véritable sens.
En attendant, Louppos continue d'avancer.
Et tant que Fenrir marchera à ses côtés, il ne sera plus jamais tout à fait seul.
L’éveil de Pégase
Le Sanctuaire n’était pas sans défense. Ses Chevaliers d’Or veillaient sur les douze maisons, et nul adversaire, aussi puissant fût-il, ne pouvait prétendre les surpasser tous. Mais ce jour-là, un ennemi avait réussi à atteindre les abords du domaine sacré, semant la destruction sur son passage. Et Louppos, Chevalier encore dépourvu d’Armure, se retrouva seul face à lui.
Le vent soufflait sur les hauteurs du Sanctuaire, soulevant la poussière des pierres brisées. Des éclats de roche jonchaient le chemin, témoins silencieux du passage de l’intrus. Celui-ci avançait sans hâte, une silhouette imposante enveloppée d’un cosmos sombre qui faisait vibrer l’air autour de lui. Chaque pas semblait alourdir l’atmosphère, comme si la terre elle-même hésitait à le laisser progresser. Louppos se tenait devant lui, les poings serrés, les pieds fermement ancrés dans le sol. À ses côtés, Fenrir grondait, le poil hérissé, ses yeux sombres fixés sur l’étranger. Le jeune Chevalier posa brièvement une main sur l’encolure de son compagnon.
« Reste là. »
Le loup ne bougea pas. Il connaissait trop bien cette voix pour ignorer ce qu’elle signifiait. Louppos n’avait pas l’intention de reculer. L’intrus s’arrêta à quelques mètres de lui. Son regard glissa sur le jeune homme, puis sur le loup qui l’accompagnait. Un sourire méprisant étira ses lèvres.
« Voilà donc le gardien que le Sanctuaire m’envoie ? Un enfant sans Armure et sa bête ? »
Louppos ne répondit pas. Il n’avait jamais été doué pour les discours, et encore moins pour les menaces. Il se contenta de fléchir légèrement les jambes, adoptant une posture basse, prête à bondir. Son regard ne quittait pas celui de son adversaire.
« Tu ferais mieux de t’écarter, reprit l’inconnu. Je ne suis pas venu pour toi. »
« Tu passes pas. »
Deux mots. Rien de plus. Le cosmos de l’ennemi s’éleva brusquement. La première attaque fut si rapide que Louppos n’eut que le temps de se jeter de côté. Le sol explosa à l’endroit où il se trouvait une fraction de seconde auparavant, projetant des fragments de pierre dans toutes les directions. Le souffle le balaya, le faisant rouler sur plusieurs mètres. Il se redressa aussitôt, les dents serrées, tandis qu’une douleur vive lui traversait l’épaule.
Il n’avait pas besoin qu’on lui explique la différence de puissance entre eux. Il venait de la ressentir dans sa chair. L’adversaire avançait déjà. Louppos prit appui sur ses jambes et bondit à sa rencontre. Il frappa le premier, un coup direct au visage, suivi d’un mouvement tournant destiné à faucher les appuis de son ennemi. Celui-ci para le premier coup sans effort et arrêta le second d’un simple mouvement de jambe. Mais Louppos ne cherchait pas à l’emporter par la force brute. Il se dégagea, glissa sur le côté, puis revint à l’assaut dans un mouvement presque animal.
Les Crocs du Loup ! Ses doigts se refermèrent, son cosmos se concentra autour de ses mains. Il frappa à deux reprises, avec une précision féroce, visant les ouvertures de la garde adverse. Les impacts firent jaillir des étincelles d’énergie. Le dernier coup parvint à entailler la protection de son adversaire, laissant une marque lumineuse sur sa surface.
Le sourire de l’intrus s’effaça. Louppos enchaîna sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Il bondit, pivota en plein mouvement et abattit ses deux mains dans un déferlement de coups rapides. Ses doigts, tendus comme des griffes, traçaient dans l’air des sillons de cosmos qui lacéraient la défense adverse.
Les Griffes du Loup ! Une première rafale. Puis une seconde, plus rapide encore.
Les frappes s’abattaient de toutes parts, chacune portée par la vitesse et l’instinct du jeune combattant. Son adversaire recula d’un pas, puis d’un autre. Pour la première fois, il dut réellement se défendre.
Mais l’instant fut bref. L’intrus libéra une onde de cosmos qui repoussa Louppos avec une violence inouïe. Le jeune homme traversa un amas de pierres et s’écrasa contre un mur déjà fissuré. Le choc lui coupa le souffle. Il retomba au sol, une main plaquée contre sa poitrine, incapable de reprendre immédiatement sa respiration.
Fenrir bondit vers lui en poussant un grondement rauque.
« Non… reste… »
souffla Louppos. Il tenta de se relever. Ses bras tremblaient. Son épaule le lançait, ses côtes le brûlaient à chaque inspiration. En face, son adversaire n’avait presque rien perdu de sa superbe.
« Tu as du courage »
Concéda-t-il.
« Mais le courage ne suffit pas. »
Il leva une main. Son cosmos se rassembla au creux de sa paume, devenant une sphère d’énergie qui déformait l’air autour d’elle. Louppos comprit qu’il ne pourrait pas esquiver une seconde fois. Derrière lui se trouvaient les voies menant plus profondément dans le Sanctuaire. Il pouvait encore fuir, se mettre à l’abri, laisser les Chevaliers les plus puissants intervenir.
Mais il ne bougea pas. Il pensa au vieux sage qui l’avait recueilli, aux longues journées d’entraînement, à toutes ces fois où il avait échoué avant de se relever. Il pensa à Fenrir, qui n’avait jamais fui devant lui, même lorsqu’il n’était encore qu’un louveteau méfiant. Et surtout, il pensa à cette raison toute simple qui l’avait conduit jusqu’ici. Protéger. L’aura rouge qui l’entourait se mit à flamboyer. Elle enveloppa ses épaules, ses bras, puis son corps entier. La poussière se souleva autour de lui. Ses poings se serrèrent si fort que ses jointures blanchirent. La colère montait, brûlante, familière. Elle voulait prendre toute la place, dévorer la douleur, effacer la peur. Son cosmos vira lentement vers une teinte plus sombre, presque noire.
Fenrir gronda.
Le jeune homme baissa un instant les yeux vers lui. Puis il releva la tête.
« Je bougerai pas. »
L’ennemi lança son attaque. La lumière engloutit le chemin. Louppos croisa les bras devant lui, mais il savait que cela ne suffirait pas. Il sentit la puissance adverse s’abattre sur lui, écrasante, irrésistible. Le sol se fendit sous ses pieds. Ses genoux fléchirent. Son corps tout entier criait de céder. Et pourtant, il tint.
Au cœur de cette lumière, quelque chose répondit à son cosmos. Une lueur nouvelle, pure et éclatante, jaillit au-dessus du Sanctuaire. Elle fendit les nuages, traversa le ciel et plongea vers lui comme une étoile filante. L’énergie sombre de l’attaque se déchira sous son passage. Louppos sentit une présence l’envelopper. Un fracas métallique retentit.
Les pièces de l’Armure de Pégase vinrent se fixer sur son corps, les unes après les autres, dans un éclat de lumière argentée. Les protections épousèrent ses épaules, ses bras, son torse et ses jambes. Le cosmos qui s’en dégageait se mêla au sien, l’amplifiant, le faisant vibrer jusque dans ses os.
Pour la première fois, Louppos sentit qu’il n’était plus seul face à cette puissance.
L’attaque s’éteignit. Il demeura debout, un genou légèrement fléchi, la tête baissée. Puis il redressa lentement le visage. Ses yeux brûlaient d’une détermination nouvelle.
L’intrus recula, stupéfait.
« L’Armure de Pégase… »
Louppos observa un instant ses mains protégées par le métal sacré. Il ne sourit pas. Il ne cria pas sa victoire. Il serra simplement les poings. Son cosmos explosa. La lumière argentée de l’Armure se mêla à son aura rouge, qui flamboyait désormais avec une intensité inédite. Les deux énergies s’entrelacèrent, sans que l’une n’efface l’autre. Sa rage était toujours là, mais elle ne le consumait plus entièrement. Elle était devenue une force qu’il pouvait diriger. Il se redressa complètement.
À mon tour.
L’ennemi rugit et se précipita sur lui, déchaînant une nouvelle salve de coups. Mais cette fois, Louppos ne se contenta pas d’encaisser. Il glissa entre les attaques, esquiva d’un mouvement souple, presque félin, puis bondit à l’intérieur de la garde adverse. Son poing percuta le flanc de son adversaire.
Les Crocs du Loup !
Le choc fit vibrer l’Armure ennemie. Louppos pivota aussitôt, prenant appui sur une jambe, puis s’élança de nouveau. Ses bras se mirent à fuser.
Les Griffes du Loup !
Les coups se multiplièrent. D’abord quelques frappes distinctes, puis une succession si rapide qu’elles se confondirent en une pluie de sillons lumineux. Les griffes de cosmos lacéraient l’air, frappaient la protection adverse, s’engouffraient dans les ouvertures créées par les impacts précédents. L’ennemi tenta de reculer, mais Louppos suivait chacun de ses mouvements, bondissant et frappant avec la ténacité d’un prédateur qui ne lâche pas sa proie.
Une technique née de son propre instinct, désormais portée par la puissance de l’Armure. Une dernière rafale le projeta en avant. Louppos rassembla son cosmos dans ses deux poings et frappa de toutes ses forces.
L’impact éclata dans une déflagration de lumière. L’adversaire fut projeté en arrière et s’écrasa contre les vestiges d’un mur. La pierre s’effondra autour de lui dans un nuage de poussière. Son cosmos vacilla, puis se dissipa par vagues irrégulières.
Le silence retomba. Louppos resta immobile quelques secondes, le souffle court, les poings encore serrés. Son corps lui faisait toujours mal, mais il tenait debout. L’Armure de Pégase brillait faiblement sous la lumière du jour. Fenrir s’approcha, renifla sa main, puis frotta son museau contre son bras.
Louppos posa une main sur sa tête.
C’est bon, Fenrir…
Il tourna ensuite les yeux vers son adversaire, qui remuait encore parmi les décombres. Il n’avait pas tué son ennemi, mais il l’avait arrêté. Le Sanctuaire demeurait derrière lui, intact dans cette portion du domaine qu’il avait défendue. Au loin, les maisons sacrées se dressaient toujours, veillées par leurs gardiens. Louppos baissa les yeux vers l’Armure qui le recouvrait désormais. Il n’avait pas besoin de mots pour comprendre ce qui venait de se produire. Pégase l’avait choisi.
Et lui, qui avait toujours préféré la compagnie d’un loup à celle des hommes, venait de faire un pas de plus sur le chemin des Chevaliers d’Athéna.
Il se redressa, malgré la douleur, et fit face au Sanctuaire. Il était prêt à y retourner.
Re: [BG Louppos] [ déjà validé Marinas]
Ses attaques
Les crocs du loup

Louppos concentre son cosmos dans ses poings et ses doigts, qu’il abat sur son adversaire avec la férocité d’un loup mordant sa proie. Ses frappes précises et brutales cherchent à déchirer la garde ennemie, lacérant sa cible à courte portée.
Les griffes du loup

Louppos déchaîne une succession de coups d’une rapidité fulgurante, projetant des griffes de cosmos qui lacèrent son adversaire. Les frappes se multiplient jusqu’à former une véritable pluie de griffes lumineuses.
Le bond du loup

Louppos se propulse avec une détente explosive, fondant sur son adversaire pour le frapper en plein mouvement. Cette attaque, inspirée du bond du prédateur, lui permet de surprendre sa cible et d’enchaîner avec ses autres techniques animales.
Les crocs du loup

Louppos concentre son cosmos dans ses poings et ses doigts, qu’il abat sur son adversaire avec la férocité d’un loup mordant sa proie. Ses frappes précises et brutales cherchent à déchirer la garde ennemie, lacérant sa cible à courte portée.
Les griffes du loup

Louppos déchaîne une succession de coups d’une rapidité fulgurante, projetant des griffes de cosmos qui lacèrent son adversaire. Les frappes se multiplient jusqu’à former une véritable pluie de griffes lumineuses.
Le bond du loup

Louppos se propulse avec une détente explosive, fondant sur son adversaire pour le frapper en plein mouvement. Cette attaque, inspirée du bond du prédateur, lui permet de surprendre sa cible et d’enchaîner avec ses autres techniques animales.