[Validé V3] Geminimax

Présentation du Seigneur des Enfers et de ses Spectres.

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Geminimax
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Messagepar Geminimax » lun. mai 17, 2010 12:35 pm

Est-ce que c'est moi ou mon BG a disparu? Le revoilà au cas où.

Durant mon enfance, mon plus grand souhait était de rester éternellement avec mes parents. J’ai grandit avec l’amour d’un foyer et c’est avec cet amour que mon foyer est mort.

Je n’avais pas l’habitude de voyager et même si mon sang Sparte bouillait dans mes veines et m’aidait au combat, je n’ai jamais aimé quitter mon village natal même si ce n’était que pour aller sur les marchés. Je me rappelle encore du jour où le ciel devenait gris, et de plus en plus sombre au fur et à mesure que je m’éloignais de chez moi. Un éclair zébra le ciel. Son intensité était telle que pendant quelques instants je restais figé. Etait-ce mon imagination ou cet éclair m’avait-il touché ? Durant toute la journée, un sentiment de doute étreignit mes entrailles. Quelque chose avait mal tourné mais je ne savait pas quoi.

Mon travail fini je rentrai enfin sur un pas rapide et inquiet. Ce soir là je marcha plus que de coutume. Sans m’en rendre vraiment compte, j’avais atteint les portes du village après le mien. Mais je ne me souvenais pas avoir traversé ma cité natale. Je refis demi tour, marcha et marcha encore, dans tous les sens possible mais je ne parvins jamais à retrouver les terres de ma famille. Je retournai chaque caillou, je suivis chaque trace de chariot, fis le tour de chaque arbre mais rien n’y fut, J’étais exténué, au bord du gouffre, mes mains étaient en sang et mon âme elle-même ne savait plus que faire. Plusieurs jours durant, je restai sur place à chercher, négligeant mon corps qui réclamait du repos.

Je du me faire une raison, alors je suis parti avec pour seul bagage ma soif de rentrer et mon art du combat. Chaque village que je traversai m’éloignait d’avantage de mon but premier. Mais un jour de canicule, un bruit de foule en colère attira mon attention. Curieux de nature je m’y rendit sans attendre et aperçu que les cris de la foules étaient dirigés contre un couple de vieillards acculés dans une impasse. La foule était constituée principalement de jeunes armés de fourches et de torches. Ils criaient abrégeons leur souffrance, tuons-les, ils ont été punis par les Dieux…c’est la maladie des Dieux !

Montant sur un toit pour apercevoir le couple, je restai un instant figé, comme interdit. C’étaient mes parents ! Ils étaient là, habillés de guenilles, faibles et rongés par ce que l’on appelle la maladie des Dieux causant d’importantes souffrance avant une mort certaine. Sans réfléchir je sautais du toit et me plaçais entre eux et la foule, dos à cette dernière :

« Père…mère ? Ici, mais pourquoi ? La colère grandissait en moi, tandis qu’ils me regardèrent médusés, comme s’ils ne comprenaient plus rien. Je me retournais alors vers la foule en position de combat.
- Si quelqu’un approche, son heure sonnera.
Plusieurs personnes dans la foule se mirent à hurler des paroles intelligibles plus fort que les autres.
- Pourquoi les défends-tu ? Ils ont été condamnés par les Dieux, laisses-nous abréger leur malheur. N’as-tu donc aucune pitié ?!!
- Ce n’est pas eux que je défends mais leur mort. Si ils doivent mourir ainsi alors personnes n’interviendra.

La foule se calma d’un coup, les hommes baissèrent leurs armes et se dispersèrent. Ils rentraient chez eux. Je ne comprenait pas pourquoi un tel virement de situation alors qu’ils étaient plus nombreux et en rage quelques instants plus tôt. Mais quand je me retournai, je compris. Le couple était passez dans l’autre monde. Ils avaient rendu l’âme. La main de ma mère tomba sur le sol tandis que je la regardais les yeux embués de larmes naissantes. Elle tenait encore le pendentif de notre famille, un nuage gris pluvieux. Un courant d’air me fit lever les yeux. Un chevalier à l’armure mauve venait d’apparaître, je ne pu qu’entendre ses derniers mots avant que tout ne devienne noir autour de moi :
« Suis cette rivière… »

A mon réveil, j’étais sur ce chemin que je connaissais si bien. Celui que je parcourais chaque jour pour aller sur les marchés et pour rentrer chez moi. De loin, j’apercevais la maison de mes parents. Il y avait de la fumée qui s’échappait du toit et les étoiles étaient comme la fois où je me perdis. Je m’élançais alors sur la route, oubliant ma fatigue, oubliant ma peine et les cris de la foule qui résonnaient encore dans mon esprit, et arriva devant chez moi. J’étais tétanisé, je ne savais si je devais entrer ou me poser des questions. Mon cœur ne pu attendre, il me fit pousser la porte. Elle s’ouvrit sur la pièce centrale où mes parents étaient en train de préparer le repas. Ils étaient comme le jour où je les avais quitté. Lorsqu’il me virent, ils paniquèrent un instant de me voir les larmes aux yeux et se précipitèrent pour me prendre dans leur bras, me questionnant sans relâche :
« Je suis si content de vous voir. Je croyais vous avoir perdu ! »

Je leur racontai toute mon histoire me demandant si j’avais vécu tout ça dans un rêve. Mais ma mère conclu pour moi :
« Non, tu as tout vécu quelque part, en toi, c’est ton destin. Tu as été choisi pour défendre la mort.
- Mais, je veux rester ici…je vous…
- Tiens, prend ce pendentif et suis la rivière. Nous serons toujours là pour toi…tu connais le chemin maintenant ».
Elle retira son collier et me le mis autour du cou. Il allait signifier ma raison d’être, mes liens. Et tant que je possèderai se collier je saurai que ce n’est pas dans la solitude que se fait ma vie mais dans ma famille quelle qu’elle soit.

C’est ainsi que je suis parti de mon village tant chéri pour me lancer sur un chemin d'Honneur, de Loyauté et de Courage. J'arpente les terres, combattant, suivant l'entrainement et les préceptes de la mort et son Dieux, Hadès. Aspirant à devenir un courageux Spectre à son service et sa celui de sa famille. Je ne le savais pas encore à l'époque mais cette voie deviendrait ma raison de vivre. Mais ceci est une autre histoire et elle est loin d'être finie.

J’ai pris le nom de Geminimax car je ne sais jamais qui je suis et si je vis dans le présent ou dans mon esprit…
La Mort est une porte, le Temps une fenêtre...je reviendrai

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Nikiolas
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Messagepar Nikiolas » lun. mai 17, 2010 12:50 pm

Il semblerait que oui. Je vais demander à LK si il existerait pas des archives où il pourrait être
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Messagepar Nikiolas » sam. juin 12, 2010 12:59 am

Il a été purgé automatiquement vu que non présent dans les archives

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