[VALIDE] Tisiphone

Présentation du Seigneur des Enfers et de ses Spectres.

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Tisiphone
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[VALIDE] Tisiphone

Message par Tisiphone »

Ok, je profite de la fonction éditer pour effacer ce que j'avais ecrit en m'inscrivant, j'ai préféré tout reprendre que de partir sur de "mauvaises" bases...

Je précise juste que je suis un garçon irl, cependant je me suis aperçu que mon pseudo etait un nom féminin ("celle qui punis/venge le crime" il me semble), je choisis donc d'interpreter une guerriere, je sais que ça ne pose pas de probléme.
J'aurais une question à ce sujet (qui en améne une premiere: est-ce le lieu pour poser des questions?), à savoir si les filles du clan de hadés portent des masques, commes les saints féminins d'Athena dans le manga? Les marinas filles n'en portent pas dans le manga, mais je ne sais pas quel est le cas particulier...

Bien, je poste à la suite la premiere partie de mon histoire, le reste devrais suivre, mais je voudrais être sur de ne pas faire fausse route...
Une derniere chose, je crois que mon orthographe est pourite, j'en suis vraiment désolé, mais je ne peux pas limiter mon vocabulaire aux seuls mots que je sais écrire... :?
Dernière modification par Tisiphone le jeu. févr. 16, 2006 10:44 pm, modifié 1 fois.
Niebelungen
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Message par Niebelungen »

Bienvenue à toi içi.

Pour les bg je ne serais trop te recommander de voir celles deja validés afin de te donner une idée de ce que l'on demande.

Pour ta base, tu peux te servir de ce que tu as posté, mais il faudra développer un peu ton enfance par exple pour savoir en quoi tu as été élevé à la dur pour mieux cerner ta personnalité.

Décrire peut etre un peu mieux l'attaque des anges (leur but aussi ??) afin de donner plus de vivant à ton texte.

Pour finir on voit pas trop pourquoi tu choisis de servir Hadès et pas un autre Dieu de l'olympe.

Bon courage
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La vie est une lutte, alors je lutterai à vie...
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Tisiphone
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Message par Tisiphone »

Tisiphone vis le jour en Messénie, une région aux pâturages verdoyants, située au sud ouest du Péloponnèse, et dans laquelle, il faut bien l’avouer la vie pouvait être douce pour qui savait prendre le temps de l’apprécier.
Mais l’existence n’y était pas facile pour autant. Plusieurs générations auparavant, les Lacédémoniens, un peuple de guerriers venus d’une grande cité nommée Sparte, avaient vaincus les Messéniens, et les avaient réduis en esclavages. Devenus des Hilotes, sortes de serfs appartenant à l’Etat spartiate, les Messéniens étaient forcés de cultiver les riches terres de leurs ancêtres au profit des seuls citoyens Lacédémoniens.

Ainsi, l’enfance de Tisiphone, loin d’être idyllique, fut marquée par de nombreuses humiliations et autres vexations dégradantes subies par son peuple. Afin de rappeler aux Hilotes leur condition d’inférieurs, tous les Messéniens devaient porter une coiffure en cuir et une peau de bête, signifiant par là qu’ils étaient plus proches des animaux qu’ils élevaient que des citoyens spartiates, seuls véritables humains. En outre, et depuis le plus jeune âge, Tisiphone recevait tous les ans, comme tous ses compatriotes, une série de coup de fouet destinée à marquer dans sa chair son état d’infériorité.
Malgré cette existence rude, Tisiphone eu une enfance heureuse, rythmée par les saisons et les travaux agricoles qui s’y reportaient, entourée par ses frères et sœurs. Il suffisait d’accepter certaines frustrations pour pouvoir prendre le temps d’apprécier une vie simple, mais bénie par les dieux de la nature. Déméter et sa fille Perséphone semblaient protéger les Messéniens, de telles sorte que le climat fus toujours propice aux récoltes abondantes, du moment que celle-ci respectent le cycle imposé par les déesses.

Il n’aurait même pas été si difficile d’oublier la domination des Spartiates, si ceux-ci avaient sus exprimer leur civilisation autrement que par la guerre. Les Spartiates semblaient en effet ignorer jusqu’au concept même de paix, et enchaînaient campagnes sur campagnes. Or, la guerre a, et aura toujours, pour vocation de semer la mort. Ainsi, les rangs des citoyens Lacédémoniens en âge de se battre diminuait sans cesse, ce qui, sans plus de considérations démographiques, compromettait sérieusement les chances de succès martiaux pour les guerres venir...
L’idée vint naturellement aux Spartiates d’utiliser une pars de leur « main d’œuvre agricole » pour regonfler les rangs de son armée. Cette pars devint de plus en plus importante au fur et à mesure que Tisiphone sortait de l’enfance pour rentrer dans l’adolescence. Si bien que quand elle atteint l’âge où les jeunes filles se plaisent à plaire aux jeunes garçons de son âge, ceux-ci étaient presque tous partis en campagne contre une cité nommée Athènes. Est il utile de préciser que les jeunes Messéniens n’avaient jamais rien eu contre les Athéniens ? Pas plus que de rappeler qu’ils étaient lancés dans le tumulte du champ de bataille sans armes aucune, a eux de parvenir à en dérober une sur un cadavre...

Mais les Messéniens survivants rentrèrent au prés des leurs en ayant goûté à trop d’horreurs et d’injustices pour pouvoir revenir à une vie certes paisible, mais aliénée. De plus ils avaient appris l’art de la guerre et la conviction que leur joug ne pourrait s’achever que par le sang. Les convictions se partagent, les arts de la guerre se transmettent, et rapidement toute la communauté messénienne était traversée par le sourd grondement de la révolte prête à éclater. Bien sur, Tisiphone faisait parti des jeunes insurgés, elle appris rapidement à se servir d’un pilum et d’un pavois, mais aussi à compter sur ses propres capacités, pour le cas où elle serait amener à se battre sans plus d’armes que ses bras. Dans son cœur grondait l’immense espoir de ceux qui croient en la justice. Cet espoir s’effondra quand il atteint son zénith.

Un matin d’automne, comme chaque année, une délégation de Spartiates vint au village afin d’emporter la part de récolte qui incombait aux citoyens, ainsi que pour donner les coups de fouet rituels à l’ensemble de la population. Sur d’eux, les Spartiates ne remarquèrent pas que les traditionnelles peaux de bêtes de leurs serfs avaient étés retravaillées pour en faire des protections efficaces. Ils ne prirent non plus garde aux regards de défiances bien plus soutenus qu’à l’accoutumée. Ce matin là, il régnait dans le village un silence de plomb, rares étaient les Messéniens qui avaient pus trouver le sommeil la veille. Chacun savait que le moment était venu de vivre libre ou mourir. Certains disent que la révolte a débuté lorsque les Spartiates voulurent récupérer les sacs de grains qu’ils estimaient leurs, d’autres prétendent que c’est au moment de recevoir le fouet, qu’un homme du village s’empara du fouet de son tortionnaire et l’étrangla avec... Ce qui importe c’est que la poignée de guerriers Spartiates ne pu résister à la détermination des paysans Messéniens.
Si l’allégresse, ainsi qu’un sentiment de fierté immense, envahis tous les cœurs ce jour là, les lendemains furent bien plus angoissés. En effet, l’Etat spartiate, ayant eu vent de la révolte, pris rapidement la décision de dépêcher une légion de guerriers afin de l’écraser. Les Lacédémoniens craignaient en effet que l’idée de révolte se propage à toute la Messénie et de se retrouver avec une insurrection de l’ensemble de leurs Hilotes.

Ayant appris qu’une légion se dirigeait vers leur village avec l’intention de le raser, les Messéniens décidèrent de se préparer du mieux qu’ils pouvaient à lutter pour leur liberté. De toute la Messénie, des Hilotes venaient pour soutenir ceux qui avaient eus le courage de résister. Bientôt, un millier de Messéniens s’apprêtaient à tenir front à la légion spartiate.
Un matin, les deux armées se rencontrèrent dans un champ destiné aux pâturages. L’aube donnait au ciel une couleur qui semblait annoncer un carnage. Colère, peur et espoir pouvaient se lires sur les visages des Messéniens. Ils étaient venus en masse, jeunes et vieux, hommes et femmes, armés ou pas, pour tenir tête à l’empire spartiate. Tisiphone se tenait parmi eux, fière et belle, avec pour seule arme un fouet, dérobé sur le cadavre d’un Spartiate quelques jours auparavant. Tisiphone possédait encore la fraîche beauté de la jeunesse. Si elle n’était pas très grande, ses formes étaient assurément harmonieuses, de sorte que même l’ingratitude des peaux tannées qui la vêtaient ne parvenait pas à dissimuler ses charmes. La finesse des traits de son visage au teint olivâtre exprimaient une tendresse toute pleine d’innocence, que deux yeux aussi noirs que sa chevelure venaient agrémenter d’une part de mystère. Et dans son cœur résonnait l’immense espoir de ceux qui croient en la justice, et cet espoir était à son zénith...
Un grondement éprouvant se faisait entendre des lignes ennemies. Puis, sans que nul n’ait réellement le loisir de s’y préparer, l’armée spartiate se rua sur les Messéniens. La violence du choc surpris tout ceux qui n’avaient jamais guerroyé, autant dire presque tous. Puis se fut la mort qui les surprit. Une mort froide et sale, faite d’acier et de chairs sanguinolentes. Mieux préparés et mieux armés les Spartiates tranchèrent dans la masse des Messéniens, sachant qu’ils avaient ordre de ne pas faire de prisonniers. Les teintes de rouges qui coloraient le ciel un moment auparavant semblaient s’abattre sur le sol en une pluie visqueuse et nauséabonde qui finis par faire sombrer Tisiphone dans l’inconscience...


Lorsque elle repris connaissance la bataille était terminée depuis longtemps. Tisiphone se surpris à être encore vivante. Elle se trouvait, adossée à un majestueux cyprès, face à ce qu’il restait du champ de bataille. La nuit avait recouvert d’obscurité les corps déjà pourrissants de ses amis. Le vent s’était levé, charriant des effluves de chairs brûlées, et rabattant sur son visage angoissé quelques mèches d’une chevelure devenue, en quelques heures, aussi blanche que ce qu’elle avait pu être noire...
Tisiphone observait en silence les formes grotesques étendues face à elle, réalisant difficilement qu’il s’agissait bel et bien de tous ceux qu’elle avait pu aimer jusqu’à présent, de ceux avec qui elle avait partagé un fol espoir pour lequel tous était mort. Dans ce grand pâturage ensanglanté, seuls le deuil, l’effroi, la terreur et la folie tenaient désormais compagnie à Tisiphone. Nulle larme ne vint perler sur son visage déjà amer. Car le sang ne se paye pas par des pleurs. Le ravage appelle l’horreur quand la vengeance est cri de douleur. Tisiphone sentait monter en elle une rage qui ne souffrirait d’être tempérée autrement que dans la souffrance de ses ennemis. Alors, Tisiphone se rendit à l’évidence : elle n’avait été épargnée que pour cette raison. Punir le crime, venger le meurtre, semer sa fureur pour expier les péchés du monde...
Consciente de l’importance d’une telle mission, Tisiphone remercia Hadès, dieu des morts et des Enfers, pour l’avoir sauvée du trépas, lui avoir accordée cette soif de vengeance et cette implacable fureur qu’elle mettrait désormais à son seul service. La jeune furie savait qu'elle ne pourrait mener seule une telle entreprise quand un miliers des siens venait de s'écraser sur le mur de la tyranie... Il lui fallait devenir forte, trés forte, et trouver de puissants alliés qui lui donneraient les moyens d'utiliser cette rage contre les ennemis de la libérté. Un monde plus libre, lavé de sa corruption et de toute violence, telles étaient au fond les aspirations de Tisiphone, et seul Hadès partageait ce point de vue. Sa décision était prise, elle s'engagerait dés que possible dans l'armée des suivants de Hadès, et dans son sillage, elle porterait partout le ravage et l'horreur afin de racheter les fautes des coupables. Leur purgatoire serait sa rage.
Ainsi, Tisiphone, vêtue d’une robe qu’un flot de sang avait rougi et de simples protections de cuir, un serpent enlacé autour de sa taille en guise de ceinture, le fouet de ses anciens bourreaux encore à la main, se mis en route vers le région d’Achéron où se trouvait le temple du Nekyomanteion, séjour des oracles de la mort.

En route elle déchaîna sa fureur sur de nombreux adversaires qui avaient tous un reproche au fond de l’âme. Mais surtout, elle croisa Illidan, un puisant Spectre au service d’Hadès. Celui-ci reconnu en Tisiphone la promesse d’une guerrière toute dévouée a Hadès, il perçus dans la rage de cette étrange jeune fille aux cheveux blancs, une force qu’il importait de canaliser. D’autant que dans le cœur d’Illidan se cachait d’anciens tourments liés à des fautes qu’il ne savait se pardonner, et la quête de Tisiphone pouvait faire un écho à ses propres souffrances. Il pris donc en charge l’entraînement de la furie pendant des semaines, lui indiquant comment parfaire sa technique et surtout lui apprenant comment se servir de sa fureur pour développer son cosmos, cette force intérieure qui, disait on, permettait d’ouvrir le sol d’un seul coup de pied. Si Illidan parlait peu, et si ses paroles semblaient souvent obscures, ses conseils furent bien précieux pour la guerriére qui, grâce à lui, explora l'art de la guerre toujours plus en avant.
Plusieurs mois d’entraînement plus tard, se sentant enfin prête, Tisiphone se rendis auprès des Oracles de Hadès, Mandos et Niebelungen afin de leur narrer son histoire. Les deux Oracles écoutèrent avec attention le récit que Tisiphone leur divulgua avec émotion. Quand celui-ci fus terminé, Tisiphone observa de ses yeux noirs les Oracles, tentant de deviner si ceux-ci allaient finalement l’accepter dans leur rangs...




heu... voila nouvel édit.
Dernière modification par Tisiphone le mer. févr. 22, 2006 10:31 pm, modifié 4 fois.
Niebelungen
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Message par Niebelungen »

Pile poil ! De bonnes idées un bon récit, quelques fautes, rien de bien méchant. J'ai hâte de lire la suite..... avant 2 mois :?: :wink:
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Mandos
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Message par Mandos »

Excellent! On attend la suite. Beau récit!
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Mandos
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Message par Mandos »

Toujours aussi agréable à lire et si bien écrit.

Il y a juste un petit reproche, c'est que je trouve pas assez décris ton choix de rejoindre Hadès. Pourquoi rejoindre une armée alors que tu pourrais tout aussi bien accomplir ta vengeance seule.

Juste une ligne ou deux pour nous faire sentir le pourquoi de ce choix, et pour tu pourras être validée.

Mais je te rassure, c'est pour chipoter, car c'est un très bon BG.

Bravo
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Niebelungen
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Message par Niebelungen »

Idem, tout bon, juste ce petit rien qui te fais préférer Hadès indépendemment de ta rencontre d'avec Illidan.
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Message par Tisiphone »

bon je poste pour annoncer que j'ai, semble-t-il, pris vos remarques en considérations.
J'ai donc rajouté quelques lignes qui, j'espére, explique pourquoi Tisiphone tiens à faire parti de l'armée de Hadès. J'éspére surtout que cela rentre en cohérance (ça se dit ça?) avec votre réalité sur Hadès et les Spectres...

je "paste" ici le passage incriminé :roll:

Consciente de l’importance d’une telle mission, Tisiphone remercia Hadès, dieu des morts et des Enfers, pour l’avoir sauvée du trépas, lui avoir accordée cette soif de vengeance et cette implacable fureur qu’elle mettrait désormais à son seul service. La jeune furie savait qu'elle ne pourrait mener seule une telle entreprise quand un miliers des siens venait de s'écraser sur le mur de la tyranie... Il lui fallait devenir forte, trés forte, et trouver de puissants alliés qui lui donneraient les moyens d'utiliser cette rage contre les ennemis de la libérté. Un monde plus libre, lavé de sa corruption et de toute violence, telles étaient au fond les aspirations de Tisiphone, et seul Hadès partageait ce point de vue. Sa décision était prise, elle s'engagerait dés que possible dans l'armée des suivants de Hadès, et dans son sillage, elle porterait partout le ravage et l'horreur afin de racheter les fautes des coupables. Leur purgatoire serait sa rage.
Ainsi, Tisiphone, vêtue d’une robe qu’un flot de sang avait rougi et de simples protections de cuir, un serpent enlacé autour de sa taille en guise de ceinture, le fouet de ses anciens bourreaux encore à la main, se mis en route vers le région d’Achéron où se trouvait le temple du Nekyomanteion, séjour des oracles de la mort.



wola, j'éspére c'est bon, j'avoue que j'ai hate de voir à quoi ressemble le forum du clan :D
Mandos
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Message par Mandos »

C'est mieux ainsi. On comprend mieux ton souhait d'intégrer cette si belle armée.

Il manque plus qu'à editer ton dernier texte avec ce passage, et ca sera bon.

Bon pour une validation!

On attendra sur notre forum avec plaisir

Attendons l'avis de Nieb.
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Message par Tisiphone »

Mandos a écrit : Il manque plus qu'à editer ton dernier texte avec ce passage, et ca sera bon.


En même temps, c'est ce que j'ai fait en premier, je l'ai posté ici pour que ça soit plus clair...


quoi qu'il en soit, je suis fou de joie!!! :D :D :D :D :D
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